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Le Maroc baisse de 25 à 30% chez les TO

Par L'Economiste | Edition N°:3681 Le 20/12/2011 | Partager
Les voyagistes condamnés à devenir de vraies agences de voyages
Dans la billetterie, les marges s’effondrent

«Certaines agences jouent sur la masse et réduisent les marges. Auprès des TO, le Maroc est en baisse de 25 à 30%, mais nous compensons sur les projets individuels tout en maintenant la qualité », souligne Sqalli Azeddine, DG de S’Tours Voyages. Face à une baisse des marges, les voyagistes tentent tant bien que mal d’ajuster leur politique et de monter de nouveaux produits. Les forfaits en voyages organisés leur permettent de compenser l’érosion des commandes des grands TO européens.


L’agence de voyages ne peut plus supporter seule
les avances de trésorerie. Certaines proposent
le paiement obligatoire par carte corporate et cash


Le secteur compte entre 650 et 700 agences, selon la fédération. L’entrée se fait par agrément accordé par une commission paritaire. «Avant d’accorder notre visa nous avons demandé à consulter les dossiers, mais la tutelle ne s’est pas pliée à cette exigence. Depuis, les autorisations sont accordées sans notre avis», note Habib El Eulj, président de la Fédération des agences de voyage. La profession, qui compte 300 opérateurs agréés par IATA, se plaint de difficultés de trésorerie. Dans la billetterie, d’un côté, elles sont tenues au paiement obligatoire des compagnies aériennes dans un délai de 15 jours et de l’autre les entreprises règlent à 60, voire 90 jours après l’émission du billet d’avion. Face à cette situation, certains vont jusqu’à proposer de serrer la vis. «Le paiement obligatoire par carte corporate et cash est une solution irrévocable pour 2012», note Othman Cherif Alami, directeur général d’Atlas Voyages.
Car l’agence de voyages ne peut plus supporter seule les avances de trésorerie.
Dans un contexte économique international marqué par la crise en Europe, les agences de voyages réclament aussi plus d’efficacité en matière de promotion. « Si nous avions une aide et une assistance spéciale de notre administration, nous pourrions être plus agressifs. Malheureusement aucun programme de relance n’est annoncé dans l’immédiat alors que la situation est plus grave qu’en 2009», soutient Othman Cherif Alami.
L’idée est de mettre en place de nouveaux outils de promotion. Car, même si l’effort budgétaire consenti pour faire face à la crise est salué, les dispositifs en place sont jugés inadaptés. La profession recommande à ce que «les professionnels du tourisme et du voyage soient en première ligne dans le cadre de la promotion et l’application des programme de commercialisation de la destination ». Ils penchent aussi pour la mise en place de partenariats avec des institutions financières pour s’installer en Europe avec des produits à commercialiser puisque l’offre marocaine va permettre des stocks et la disponibilité des prix.


K. M.

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