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    Culture

    Exposition «Partager»
    Des morceaux de choix offerts au public

    Par L'Economiste | Edition N°:3680 Le 19/12/2011 | Partager
    Une belle collection d’art à voir jusqu’en juillet, au siège de la Société Générale
    122 artistes orientalistes et contemporains au menu

    La banque est aussi un espace culturel. La preuve, l’Espace d’art de la Société Générale Maroc, ouvre à nouveau ses portes au grand public à l’occasion d’une grande exposition de peinture organisée jusqu’au 13 juillet à Casablanca. Inaugurée le 16 décembre sous le titre «Partager», la volonté de la banque est de partager avec les amateurs d’art les œuvres de 122 artistes marocains et étrangers qui ont fait ou font «l’histoire plastique du Maroc». En tout, près de 200 œuvres qui émerveillent les sens et qui invitent à un voyage fabuleux dans le monde de l’art. Ces toiles que l’on peut qualifier de «morceaux de choix» ont été rassemblées par Société Générale Maroc qui s’est engagée, depuis quatre décennies, dans la préservation du patrimoine artistique et culturel marocain. Résultat, la banque compte une riche collection qu’elle a envie de partager avec le public, notamment les jeunes. La seule contrainte, les horaires de visite de 9 h 00 à 15 h 30 et pas d’ouverture le week-end. A part cela, les responsables de l’exposition se disent à la disposition du public pour des visites guidées, des ateliers pédagogiques, des partenariats associatifs… sur rendez-vous, bien entendu.
    «L’exposition donne un aperçu de l’histoire de l’art plastique du Maroc. Tout au long des salles et des murs, on peut apprécier la richesse de cette histoire», souligne Mohamed Rachdi, responsable du mécénat culturel. Ainsi, différents styles et plusieurs générations d’artistes se côtoient avec harmonie. Peintres orientalistes ou artistes contemporains… le visiteur est invité à «admirer, d’une part, la curiosité des artistes orientalistes venus au Maroc dont certains, charmés, s’y sont installés définitivement, et d’autre part, les œuvres des artistes marocains de différentes générations». Leur point commun, c’est la passion du Maroc qu’ils ont découvert alors qu’ils recherchaient de la lumière et de l’exotisme. José Cruz Herrera, Jacques Majorelle, Edmond Vales ou Edouard Edy Legrand ont ainsi passé à la loupe leur nouveau pays d’accueil, croquant ses gens et ses paysages. Plus tard, est arrivée une jeune génération d’artistes qui voulaient se démarquer de ces orientalistes, jugés en «rupture totale avec le système des valeurs culturelles locales». Jilali Gharbaoui, Ahmed Cherkaoui, Hassan El Glaoui, Farid Belkahia, Mohamed Melehi… sont par conséquent considérés comme les précurseurs de la peinture moderne marocaine. «Cette génération s’évertuera à revisiter le patrimoine marocain pour le réactiver à travers des propositions plastiques ouvertes sur l’art moderne», souligne Mohamed Rachdi.
    Mais au fil du temps, les artistes collent moins à leur identité culturelle et explorent de nouveaux champs picturaux et des expériences nouvelles. Yamou, Mahi Binebine, Jamila Lamrani, Yasmina Alaoui & Marco Guera sont les chevilles ouvrières de ce mouvement.

    F. E. O.

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