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Société

«Attention aux femmes fragiles, elles doivent consulter»
Entretien avec Dr Fayçal El Kouhen, chirurgien plasticien

Par L'Economiste | Edition N°:3679 Le 16/12/2011 | Partager

Fashion victimes, ou cas désespérés, les femmes n’hésitent plus à avoir recours au scalpel pour régler leurs petits problèmes. Mais souvent les soucis d’esthétique en cachent d’autres bien plus graves… Dr Fayçal El Kouhen, ancien interne et chef de clinique des hôpitaux de Marseille, et tout récemment diplômé de l’European Board of Plastic and Reconstructive Surgery revient sur les différents profils.

- L’Economiste: En chirurgie réparatrice, quels sont les cas les plus graves que vous avez eus à traiter?
- Dr Fayçal El Kouhen: Lorsque l’on parle de chirurgie plastique, on pense automatiquement à l’embellissement. Mais il n’y a pas que ça. Je pratique aussi la chirurgie reconstructrice du sein (après ablation), la chirurgie des grands brûlés. Sans oublier la microchirurgie (les transferts d’une unité tissulaire d’une zone à une autre) ou encore la chirurgie de la main, la chirurgie canalaire, (canal carpien). Je peux être interpellé pour des greffes de la peau, soigner des brûlés au 3e degré... L’année dernière, j’ai implanté deux doigts en urgence. La chirurgie plastique est très vaste et bien sûr il y a aussi toutes les malformations congénitales de l’enfant, domaine très spécifique.

- Qui est votre clientèle et quelles sont les opérations les plus demandées?
- Ce sont essentiellement des femmes, et dans une moindre mesure hommes et enfants. Les femmes entre 30 et 45 ans demandent principalement des opérations pour la prévention du vieillissement ou le rajeunissement du visage. Elles concernent les paupières, le lifting cervico-facial et puis la médecine esthétique d’embellissement (pommettes, lèvres, menton, ovale du visage, cou). Viennent ensuite l’augmentation ou la réduction mammaire. Il y a aussi les malformations ou encore la chirurgie plastique de l’abdomen. Mais avant tout, il faut écouter le patient, surtout les femmes fragiles, d’où souvent l’intérêt d’un psychologue.
Propos recueillis par FZT

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