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    France: L’intelligence économique à l’université

    Par L'Economiste | Edition N°:3676 Le 13/12/2011 | Partager

    L’intelligence économique (IE) bientôt au programme. En effet, en France, des cours «pour chercher de l’information, la traiter, l’analyser, l’exploiter et la sécuriser via des pratiques légales» feront partie des emplois du temps estudiantins dès la rentrée 2013.
    «Les questions de défense, de sécurité et d’intelligence économique doivent faire partie du bagage indispensable à tout citoyen et encore plus aux futurs responsables économiques, politiques, culturels et sociaux que forme l’enseignement supérieur», souligne Patrick Hetzel, directeur général pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle. Autant dire qu’aucun étudiant ne sera diplômé sans cette formation.
    De manière plus concrète, l’introduction de l’IE se fera progressivement. Dans un premier temps, une phase de sensibilisation sera mise en place pour les étudiants en licence, soit 24 heures de cours pendant le cycle. Ensuite, interviendra une phase de formation de 40 heures pour les écoles d’ingénieurs et le doctorat durant les années de master.
    En attendant la rentrée 2013, une phase d’expérimentation a déjà débuté cette année: vingt établissements volontaires y participent. Parmi eux, des universités (Avignon, Corte, Reims,...) et des écoles (Ensta Brest, Skema Nice, Insa lyon). L’université Paris Dauphine a, quant à elle, déjà inauguré en début d’année une chaire «intelligence économique et stratégie des organisations» en partenariat avec Total, Sanofi Aventis et Sogeti. L’intelligence économique, utilisée à mauvais escient, peut avoir des conséquences désastreuses. Ce fut le cas du constructeur Renault, qui a dû se séparer de trois de ses hauts responsables soupçonnés d’avoir livré des éléments confidentiels de l’entreprise. L’affaire avait plongé le monde automobile hexagonal au cœur d’un scandale d’intelligence économique de dimension internationale.

    Z. S.

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