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Climat des affaires: Les pistes d’amélioration

Par L'Economiste | Edition N°:3676 Le 13/12/2011 | Partager
Coordination institutionnelle, innovation, simplification des procédures…
La formation professionnelle au cœur des priorités

Les recommandations de l’OCDE ont été élaborées suite à une analyse de 12 dimensions, selon des indicateurs prédéfinis et un système de notation basé sur les meilleures pratiques

Face à un climat des affaires vulnérable, la pléthore des visions gouvernementales ne règle pas tout. C’est en substance le constat qui ressort du rapport OCDE sur la stratégie de développement du climat des affaires au Maroc. L’organisation de coopération relève un déficit de coordination, de synergies, voire un problème de convergence entre les différentes stratégies sectorielles. Les experts recommandent une meilleure coordination à travers un suivi et une évaluation permanents du cadre institutionnel, y compris par la société civile.
Autre chantier stratégique, la mise en œuvre effective de la politique de concurrence avec des prérogatives claires accordées aux instances compétentes. En clair, le rôle du Conseil de la concurrence mériterait d’être renforcé. Même constat pour la justice, qui doit assurer un meilleur fonctionnement et exécution des droits contractuels. Le rapport insiste sur la question linguistique, le dialogue entre acteurs politiques et juridiques et la cohérence entre les textes de loi et leur mise en application.
Sur le volet de la promotion de la PME, là encore les défis sont nombreux. «L’Etat doit faire un effort sur les objectifs des incubateurs en les orientant vers l’encouragement de l’innovation», recommande le rapport. Des mécanismes d’évaluation des coûts et bénéfices des politiques gouvernementales en matière de soutien à la PME doivent être mis en place afin d’apprécier leur impact sur le développement du privé. En plus de la diversification des produits et services, les entreprises sont invitées à consacrer un volet à l’innovation et l’expertise technique. Sur le registre de l’informel, il est préconisé d’élaborer une stratégie gouvernementale dédiée à travers la création d’un groupe de travail qui représente l’ensemble des acteurs et parties prenantes.
Côté financement, les consultants prônent l’amélioration de la capacité de crédit bancaire et le relèvement du niveau de la culture financière et entrepreneuriale. Le système de garantie devrait être davantage adapté aux besoins et aux capacités des opérateurs. En matière d’actifs mobiliers, le gouvernement devrait fortement soutenir des plans pour opérationnaliser le système d’enregistrement. Pareil pour les actifs immobiliers, où il va falloir continuer à simplifier le système d’enregistrement et mettre en ligne les informations liées au foncier.
Cet élément, qui constitue la garantie de base exigée par les banques lors de l’octroi d’un crédit, doit donc subir une série de réformes. L’objectif étant d’éliminer le flou résultant de la variété des régimes en place, d’assurer la clarté et la consistance des droits et obligations, d’inciter à l’utilisation d’un système centralisé d’immatriculation et en simplifier les procédures.

I. B.

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