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    L’Education nationale revalorise les indemnités

    Par L'Economiste | Edition N°:3673 Le 08/12/2011 | Partager
    Sont concernés les inspecteurs et les chefs d’établissements
    La décision court à partir de mai 2011

    A côté de la valorisation de sa fonction, le chef d’établissement a également eu droit à une augmentation de l’indemnité allouée aux cadres de l’administration pédagogique chargés de la gestion des établissements scolaires. Depuis 2003, elle a été quadruplée

    L’Education nationale booste les salaires de ses cadres, en particulier les inspecteurs et les chefs d’établissements. Ces deux catégories bénéficieront d’une augmentation respective de l’indemnité complémentaire et d’une autre spéciale. La mesure vient d’être publiée au Bulletin officiel n° 6.000 du 1er décembre 2011. Les inspecteurs de premier grade auront droit à une prime annuelle de 21.600 dirhams alors que ceux catégorisés dans le grade principal se verront gratifiés d’une indemnité complémentaire de 30.000 dirhams. Ces mesures prendront effet à partir de mai 2011 comme c’est le cas pour l’augmentation générale des salaires de 600 dirhams. Ce qui signifie aussi qu’il y aura des rappels.
    Instituée pour la première fois en 2003, cette indemnité ne dépassait pas 5.400 dirhams pour les inspecteurs du premier grade et 7.500 dirhams pour ceux logés au grade principal. Elles ont été revues à la hausse une première fois en 2007, le gouvernement les avait doublées.
    Ainsi, depuis 2003, ces indemnités qui profitent à 2.655 inspecteurs dont 1.852 de grade principal ont été quadruplées. Un effort financier supplémentaire consenti pour cette catégorie dont les missions ont été redéfinies par le Plan d’urgence de l’enseignement. Les inspecteurs seront chargés de veiller à l’atteinte des objectifs, leur rôle n’étant plus de sanctionner, mais d’accompagner, d’évaluer et d’aider les enseignants et les établissements à la réalisation de ces objectifs. Les indemnités des cadres de l’administration pédagogique chargés de la gestion des établissements scolaires ont également été augmentées. Ceux du primaire recevront une prime annuelle de 24.720 dirhams contre 27.720 dirhams pour les directeurs des collèges et 32.820 dirhams pour ceux qui gèrent les établissements du secondaire qualifiant. Là aussi, ces indemnités ont connu des évolutions importantes en huit ans. Elles ont même été multipliées par 4, voire plus dans le cas des directeurs d’établissements primaires.
    Cette valorisation du régime indemnitaire s’effectue en parallèle avec la nouvelle mission attribuée au directeur d’établissement scolaire. Celui-ci est amené à jouer le rôle de véritable manager et non à se confiner à celui d’exécutant de décisions prises au niveau central. D’ailleurs, une des principales faiblesses identifiées par le plan d’urgence est l’absence d’une approche «management» en matière de gestion des établissements. Une situation attribuée en partie aux limites des critères de sélection des chefs d’établissements, à l’insuffisance de leur formation et au manque de moyens et de ressources.

    Khadija MASMOUDI

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