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    Baromètre à l’export
    Les nouveaux marchés à horizon 2016

    Par L'Economiste | Edition N°:3673 Le 08/12/2011 | Partager
    Afrique, Etats Unis, Moyen-Orient…
    Les relais de croissance et d’optimisation des coûts

    L’Afrique sera incontestablement le deuxième partenaire commercial du Maroc sur les cinq prochaines années. Une tendance déjà annoncée il y a quelques années avec la dynamique que suscitent les caravanes de l’export et qui est confirmée par le 1er baromètre du développement à l’international. « Les entreprises marocaines sont nombreuses à s’implanter à l’étranger, notamment en Afrique sub-saharienne et dans divers secteurs tels que les télécoms, bâtiment, finance, ingénierie, électricité, pharmacie…», souligne Abdellatif Mazouz, ministre du Commerce extérieur. Si certaines entreprises hésitent encore pour une ouverture sur l’Afrique, aujourd’hui elles n’ont plus le choix. Le baromètre à l’export vient de démonter le potentiel avéré. Dans le cadre d’une plateforme d’exportation, les régions les plus présentes sont l’Union européenne, l’Afrique de l’Ouest et du Nord. Toutefois, sur un horizon de cinq ans, les entreprises sondées veulent augmenter significativement le volume d’exportations vers d’autres régions comme l’Afrique centrale ou les Etats-Unis. En Afrique, bon nombre de groupes marocains ont déjà mis en place des structures de commercialisation et entament une deuxième phase de développement. Une orientation qui se traduit par le rachat d’entreprises locales ou encore le développement de moyens de production locaux, que ce soit dans le domaine bancaire ou dans les télécoms. Cette ouverture vers l’Afrique se confronte à un manque de connaissance des entreprises concernant les spécificités de ces marchés. Un constat qui ne fait pas l’unanimité. « La preuve est que le groupe Saham a racheté une compagnie d’assurance en Angola et que le groupe BMCE est en train de s’y implanter », tient à préciser Maâzouz. Autres orientations, dans les années à venir les entreprises marocaines ont des ambitions fortes en termes d’exportations vers les Etats-Unis. Elles veulent multiplier par cinq les volumes vers ce marché gigantesque. D’autres marchés sont également ciblés comme le Moyen-Orient, l’Afrique de l’Est ou les pays du bassin méditerranéen. Pour les groupes marocains, l’internationalisation permet de rechercher des relais de croissance supplémentaires, d’optimiser les coûts de production avec en troisième lieu la recherche d’un coût intéressant sur le plan des ressources humaines. Cependant, plusieurs freins à l’export sont relevés par le baromètre. Les entreprises se plaignent du coût élevé d’exportation malgré une tendance à la baisse avec la mise en place de zones franches, la baisse des coûts logistiques et l’amélioration des procédures à l’export. L’étude fait aussi apparaître une faible connaissance des marchés ciblés mais qui n’handicape pas outre mesure les entreprises.

    Mère-fille

    Le deuxième volet du baromètre donne un éclairage sur la gestion des relations entre les maisons-mères et leurs filiales (voir page 6). Si les résultats retracent une dominance d’un management Top Down, des exceptions subsistent. « Dans le cadre de l’implantation de la BMCE en Afrique à travers Bank of Africa que nous contrôlons à hauteur de 59%, la vision est donnée du siège avec un attachement à la réalité locale et un fonctionnement en réseau », souligne Brahim Benjelloun Touimi, administrateur directeur général du Groupe BMCE.

    IL.B.

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