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Evénement

Législatives 2011
Les régions conquises par le PJD

Par L'Economiste | Edition N°:3667 Le 30/11/2011 | Partager
Le parti a récupéré des bastions traditionnels d’autres formations
Il a réalisé de belles performances à Marrakech, Agadir, mais aussi dans le Sahara

SORTI grand vainqueur du scrutin du 25 novembre, le PJD domine la nouvelle carte politique nationale. Le parti est désormais présent dans la majorité des régions du Royaume et a réussi des percées dans des zones où il n’était pas représenté lors de la dernière législature. Il dispose de députés dans 58 circonscriptions, soit 64% de l’ensemble des circonscriptions où il a présenté des candidats. La domination de la formation de Benkirane se traduit également par le nombre de sièges qu’elle a remportés au niveau des différentes régions. Dans certaines circonscriptions, il a pu décrocher jusqu’à trois sièges. Un exploit que peu de partis peuvent réaliser à cause de la complexité du mode de scrutin par liste à la proportionnelle. Le PJD a pu décrocher 3 sièges sur les 5 de la circonscription de Tanger Asilah, grâce à son économiste Mohamed Najib Boulif ainsi que Abdellatif Brouhou et Mohamed Eddiaz. La formation islamiste a également réussi à glaner 2 sièges dans 23 circonscriptions, notamment certaines qui ont connu une concurrence acharnée et qui étaient considérées comme les bastions d’autres partis. C’est notamment le cas à Rabat Océan, Salé Médina, Casablanca Anfa, Aïn Sebaâ Hay Mohammadi, Agadir Ida Outanane ou encore Marrakech Ménara. Le PJD a également remporté 1 siège au niveau de 34 circonscriptions dont certaines où il n’a jamais été représenté, comme Taza qui constitue l’une des zones où le parti peine encore pour s’assurer un ancrage local. La formation de Benkirane semble néanmoins initier une nouvelle dynamique pour sa présence dans les provinces du sud. Les circonscriptions du Sahara étaient considérées jusque-là comme des fiefs de partis comme l’Istiqlal ou l’USFP. Le PJD y dispose désormais de nouveaux sièges, y compris ceux de la liste nationale, notamment 3 dans la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, et 2 à Oued Eddahab-Lagouira. Dans les autres régions, le parti est désormais présent en force à Casablanca où il a raflé la moitié des sièges (17 sur 34). A Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, c’est également un raz de marée islamiste avec 9 sièges. La percée est plus nette à Rabat, car Salé est traditionnellement considérée comme un fief du PJD. Le SG du parti a été d’ailleurs réélu haut la main dans la circonscription de Salé Medina. Dans le nord, le parti a raflé 40% des sièges (10) dans la région tanger Tétouan. Si Tanger est un terrain conquis pour la formation de Benkirane, celle-ci a réalisé une grande avancée à Tétouan où elle dispose désormais de 2 sièges plus un autre dans la circonscription de M’diq-Fnidak. L’influence du PJD s’est étendue aussi à la région de Marrakech Tensift El Haouz. La ville ocre se met au vert islamiste. Si le parti était pratiquement absent dans la ville, il y dispose désormais de 8 sièges, dans des circonscriptions sous haute tension comme celle de la Medina Sidi Youssef Ben Ali, ou encore Marrakech Ménara. La marée islamiste a pris la direction du sud, vers Agadir, considérée comme l’un des fiefs de l’USFP. Le parti y a réalisé une belle performance en glanant 2 sièges sur 4 et 9 sièges au niveau de toute la région Souss-Massa Draâ. En 2007, le PJD n’y disposait que de 4 sièges. Pour les régions du centre, la formation de Benkirane a ajouté deux nouveaux sièges à son score réalisé en 2007 à Fès-Boulemane (6 au lieu de 4). A Meknès-Tafilalet, le parti a tiré son épingle du jeu avec 3 sièges, arrivant en 2e position avec le PPS et l’USFP, le PI et le MP arrivant en tête avec 4 sièges chacun.
Le PJD entamera ainsi la prochaine législature avec une équipe forte de 107 membres issus des différentes régions du Royaume, dont la moyenne d’âge est de 46 ans seulement. Le plus jeune député du parti est âgé d’à peine 28 ans. 78 élus, soit 75% du groupe du parti, sont nouveaux. Les dirigeants de la formation islamiste se targuent aussi du niveau d’instruction de leurs représentants, dans la mesure où ils ont au moins le baccalauréat. 6 d’entre eux disposent au moins d’un Deug, au moment où 101 élus sont titulaires de diplômes universitaires supérieurs. 37 parlementaires ont un doctorat ou un diplôme équivalent et 18 disposent de 2 diplômes universitaires dans des spécialités différentes.

Mohamed Ali MRABI

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