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    Alcootests: Gros intérêt des Canadiens

    Par L'Economiste | Edition N°:3640 Le 19/10/2011 | Partager
    Le groupe ASC  fait la promotion de son produit Saf’ir évolution
    Un appareil conforme aux normes OIML pour mesurer le degré d’alcoolémie

    Le nouveau code de la route prévoit des mesures dissuasives sévères contre les chauffeurs incriminés

    La conduite sous l’effet de l’alcool figure parmi les premières causes des accidents de la route. Le nouveau code de la route prévoit des mesures dissuasives sévères contre les chauffeurs incriminés. D’ailleurs, les opérations de contrôle de l’alcoolémie des conducteurs seront bientôt lancées. Pour ce faire, il faut doter les équipes de contrôle des équipements nécessaires, à savoir l’alcootest et l’éthylotest pour la constatation objective de la conduite sous l’effet de l’alcool.
    Ce sera une première au Maroc, et aussi une opportunité commerciale pour des sociétés spécialisées dans la fabrication de ce type de matériel. C’est le cas du groupe canadien ASC (Alcohol Countermeasure systems), dont les responsables sont venus en force, la semaine dernière, pour lancer une opération de marketing de leur produit  Saf’ir évolution dont la commercialisation au Maroc sera assurée par  la société Copti. Il s’agit d’un éthylomètre portable qui permet de mesurer la concentration d’alcool dans l’air expiré. Cet équipement vient d’être homologué par les services compétents marocains. Il est actuellement le deuxième éthylomètre validé après «Alco Sensor V», un produit de fabrication américaine. «Notre produit est conforme aux normes de l’Organisation internationale de métrologie légale (OIML)», indique Christopher Wilson, responsable de ventes chez  ACS au Canada. Ce dernier tient à rappeler que «la mesure de l’alcoolémie peut être réalisée par diverses technologies, les plus connues sont la cellule électrochimique et celle de la technologie infrarouge».  
    Le produit SAF’IR évolution agit justement sur la base d’infrarouges qui permettent, selon Christopher, de «garantir la fiabilité de la mesure, car ils n’interfèrent avec aucun produit expiré par le conducteur notamment le gaz carbonique et la vapeur d’eau». Pour Mohamed Asserma, directeur de la société Copti, «la mesure de l’alcoolémie constitue un pas significatif  dans la démocratisation de la vie publique». Selon lui, il ne suffit plus  «de dire que le conducteur conduit en état d’ivresse mais qu’il conduit avec un taux d’alcoolémie supérieur à celui  fixé par le code de la route».
    Au Maroc, le taux d’alcool expiré dans l’air par un conducteur doit être inférieur à 0,10 milligramme par litre. En cas d’analyse biologique et médicale, le taux d’alcool dans le sang  ne doit pas atteindre le seuil de 0,20 gramme par litre. A noter que ce taux diffère d’un pays à un autre et également par secteur d’activité. «Par exemple, en France, il doit être inférieur à 0,5 g par litre de sang, alors que pour les conducteurs de véhicules de transport en commun, il  ne doit pas atteindre 0,2 g par litre de sang», précise Asserma.

    Noureddine EL AISSI

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