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Politique Internationale

L’ONU déterminée à mettre fin au conflit syrien

Par L'Economiste | Edition N°:3627 Le 30/09/2011 | Partager
La Russie et la Chine menacent d’user de leur droit de veto
Ce projet européen est soutenu par les Etats-Unis

LES 15 pays du Conseil de sécurité de l’ONU se sont réunis mercredi dernier afin de trouver un terrain d’entente sur un projet de résolution contre la Syrie. Le programme avait été déposé la veille au Conseil de sécurité et menaçait de sanctionner le président syrien Bachar El-Assad si aucun dialogue n’était engagé d’ici deux semaines. L’objectif est de mettre fin aux violences en Syrie qui ne cessent depuis des mois. Le projet vise également à obtenir des pourparlers entre les manifestants et le président Assad. Jusqu’à présent, le projet final n’a pas encore été validé par tous les membres, et les discussions se poursuivent sans relâche pour tenter de clôturer la demande. Plus concrètement, il s’agit pour les pays de l’ONU de s’entendre sur l’élaboration d’un message fort et qui fera l’unanimité.
Mais la partie n’est pas encore gagnée. En effet, plusieurs pays, dont deux membres permanents, s’opposent au projet. Ainsi, la Russie désapprouve la version actuelle du plan des Nations unies qui consiste à intimider voire pénaliser le président syrien. La Russie, important fournisseur, propose à la place, dans un contre-projet, de trouver un terrain d’entente et de négocier pacifiquement jusqu’à obtenir gain de cause.
Un autre pays membre, la Chine, a refusé le programme proposé et suggère aussi d’opter pour des pourparlers. Les deux pays pourraient aller jusqu’à faire usage de leur droit de veto si les menaces de sanctions étaient maintenues. Comme la Russie et la Chine, d’autres pays, dont l’Inde et le Brésil, souhaitent freiner la résolution de l’ONU, craignant la même débâcle qu’en Libye. En revanche, le projet européen est soutenu par les Etats-Unis, qui poussent les Nations unies à concevoir un message fort. Jusqu’à présent, l’ONU n’a pas validé le programme et s’est contentée de se prononcer sur l’intensité des violences en Syrie, qui ont tué quelque 2.700 hommes depuis mars dernier.

Karim AGOUMI

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