×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Régions

Développement durable
Meknès concrétise ses ambitions

Par L'Economiste | Edition N°:3624 Le 27/09/2011 | Partager
Energie éolienne, valorisation du biogaz, chauffe-eau solaire… les challenges
Identité visuelle, site web… la communication s’organise
Wilaya, CRI, Usaid, CDER… les partenaires

L’objectif à travers cette stratégie est de réaliser une étude de filières relative aux technologies de l’énergie solaire (solaire photovoltaïque et solaire-thermique), suivie par la création d’un réseau d’installateurs et de fournisseurs de services, le Résovert; ainsi qu’une promotion ciblée des chauffe-eau solaires dans le secteur hôtelier

ALLIER le développement économique et social sans abîmer l’équilibre naturel de Meknès-Tafilalet. Tel est le concept du développement durable que promet le premier responsable de cette région. Conscient que la compétitivité territoriale pourrait dépendre de la capacité à gérer de manière durable les ressources naturelles pour assurer une croissance économique solide et propice au développement humain, Mohamed Faouzi, le wali de Meknès-Tafilalet, fait du développement durable l’une de ses priorités.
«Notre région est dotée d’une stratégie régionale de développement durable, susceptible le de protéger et valoriser les ressources naturelles. Cela va de pair avec le développement social équitable qui permettra d’améliorer la productivité, l’investissement et la compétitivité des entreprises locales», indique Hassan Bahi, directeur du Centre régional d’investissement (CRI) de Meknès-Tafilalet. A noter que la stratégie proposée est le fruit d’un processus mené depuis mars 2009 à l’initiative du CRI. Un processus qui a l’appui du programme de l’Usaid pour «l’amélioration du climat des affaires au Maroc», et qui est mené en collaboration avec la wilaya, le Conseil régional, le Centre pour le développement des énergies renouvelables (CDER) est considéré comme un projet pilote au niveau national.
Ainsi, les responsables de la région définissent comme «axes prioritaires», les énergies renouvelables et les mécanismes de développement propre (MDP). Dans ce sens, quatre projets pilotes et une stratégie de communication ont été mis en place de façon simultanée, sous la coordination du CRI et du programme de l’Usaid, et avec l’appui du CDER. Il s’agit, d’abord, de la réalisation d’une étude de filières relative aux technologies de l’énergie solaire (solaire photovoltaïque et solaire-thermique), suivie par la création d’un réseau d’installateurs et de fournisseurs de services, le Résovert; ainsi qu’une promotion ciblée des chauffe-eau solaires dans le secteur hôtelier. La mise en lien des entreprises de la région, intéressées par l’autoproduction énergétique à base éolienne, avec les responsables du Programme EnergiPro de l’ONE et avec le CDER, n’est pas en reste. Sans oublier, l’accompagnement de la Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de Meknès (RADEM) pour la valorisation du biogaz émis par la station d’épuration des eaux usées (STEP), et l’accompagnement de la commune urbaine de Meknès pour l’aménagement d’une décharge contrôlée et la valorisation des déchets et du biogaz émis. Enfin, une stratégie de communication comprenant une identité visuelle et un site web a été mise en place. Celle-ci est susceptible de renseigner l’investisseur sur les opportunités régionales d’investissement durable et de le guider pour les interlocuteurs régionaux concernés.
En mars 2009, lors d’une présentation de la stratégie de communication aux principaux décideurs politiques et au grand public, les représentants de la région ont engagé l’audience dans une réflexion bien au-delà des étapes franchies: la possibilité d’établir une stratégie régionale de développement durable, faisant de ce dernier une caractéristique distinctive par rapport à d’autres régions du Maroc. La proposition a été validée par la suite et annoncée officiellement. Et depuis, le développement durable de la région de Meknès-Tafilalet a pris de multiples dimensions. Pour les dirigeants de la région, la participation au développement durable se traduit notamment par un changement de comportement, tant de la part du citoyen, que de l’entrepreneur, de l’administration publique ou des organismes internationaux.

L’eau et l’énergie

COMPTE tenu de son profil territorial, la région de Meknès-Tafilalet a décidé d’appuyer sa stratégie de développement durable sur deux ressources naturelles clefs: l’eau et l’énergie (énergie renouvelable et maîtrise de l’énergie). Ces deux ressources seront gérées et valorisées de façon durable, à travers les différents champs d’action associés aux principaux secteurs de la région : l’agroalimentaire, le tourisme, l’urbanisme, l’éducation, etc. «D’autres secteurs seront considérés au fur et à mesure que les actions prioritaires avancent», confie Bahi.

De notre correspondant, Younes Saad ALAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc