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Politique Internationale

Libye: Bani Walid, toujours assiégée

Par L'Economiste | Edition N°:3614 Le 13/09/2011 | Partager
La ville entre les mains des hommes de Kadhafi
Un de ses fils en fuite au Niger

LA violence fait toujours rage à Bani Walid. Cette ville, située à environ 150 km au sud-est de la capitale Tripoli, est devenue, depuis quelques semaines, l’un des fiefs des hommes fidèles à Mouammar Kadhafi. Récemment, les combats mettant aux prises ces derniers avec les insurgés se sont intensifiés, créant une situation de siège pour les habitants de la ville.
Hier lundi, une partie de la population a décidé de quitter Bani Walid par crainte d’une nouvelle recrudescence de la violence. Toutefois, de nombreuses personnes sont restées bloquées aux portes de la ville, notamment à cause d’une pénurie en carburant.
Selon les habitants de Bani Walid, c’est une situation de chaos qui règne dans la ville. Les troupes armées de l’ex-leader Mouammar Kadhafi auraient entamé une campagne de terreur visant à faire fuir la population locale. Les combattants anti-Kadhafi, qui ne contrôlent pas la plupart des identités aux points de contrôle, essaient tant bien que mal de mettre de l’ordre dans cette zone, dernier refuge des pro-Kadhafi. Les villes de Sebha et Syrte font également état de violents combats entre les deux camps.
Par ailleurs, des informations locales font état de la fuite d’un des fils de Kadhafi, Saadi, vers le Niger frontalier. Cet ancien footballeur et dirigeant d’une élite de l’armée libyenne aurait été accueilli par les autorités nigérienne, lorsqu’un convoi qui le transportait est arrivé au nord du pays. Saadi Kadhafi n’a donc pas tenu sa «promesse» du 31 août dernier, lorsqu’il avait déclaré qu’il était prêt à se rendre pour que l’effusion de sang s’arrête dans son pays. Il avait même qualifié les insurgés comme étant ses «frères».
Au niveau international, le Conseil de sécurité de l’ONU planche sur de nouvelles mesures visant à donner plus de marge de manœuvre aux rebelles et au Conseil national de transition (CNT). Il pourrait y avoir l’adoption, dans 10 jours, d’une levée des sanctions imposées à la Libye.

Amine EL HASSOUNI

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