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Economie Internationale

Le pétrole dégringole

Par L'Economiste | Edition N°:3614 Le 13/09/2011 | Partager
Causes: aggravation de la crise de la dette et renchérissement du dollar

LES prix du pétrole se sont repliés hier, lundi 12 septembre. Ceci s’explique par deux raisons: l’inquiétude des investisseurs face à l’aggravation de la crise de la dette en zone euro et sur fond de renchérissement persistant du dollar.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre s’échangeait à 111,45 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres. Le baril de light sweet crude (WTI) pour la même échéance a atteint 86,02 dollars.
Dans ce contexte, la monnaie européenne continuait d’évoluer en nette baisse face au dollar. Cette appréciation du billet vert rendait encore moins attractifs les achats de pétrole libellés en dollars pour les investisseurs munis d’autres devises.
Par ailleurs, l’Opep a de nouveau révisé à la baisse sa prévision de croissance de la demande de brut pour 2011 et 2012. Ceci en raison du climat économique morose, et salué le prochain retour à la production de la Libye dans son rapport mensuel publié hier, lundi 12 septembre.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande de brut en 2011 devrait s’établir à 87,99 millions de barils par jour (mbj), en hausse de 1,06 mbj par rapport à l’année précédente, estimation en repli par rapport à sa précédente prévision, qui faisait état de 88,14 mbj.
Les douze membres de l’organisation ont expliqué cette révision à la baisse par une saison plus faible que prévu des déplacements en voiture aux Etats-Unis et des effets de la crise financière notamment dans les pays riches de l’OCDE qui ont pesé à leur tour sur la demande chinoise et indienne.
Pour 2012, l’Opep table désormais sur 89,26 mbj, contre 89,44 mbj annoncés en août. Cette production est toutefois supérieure de 1,27 mbj à celle de 2010.
L’Opep souligne l’existence de grandes incertitudes quant à l’état de l’économie mondiale en 2012. Elle a averti qu’une mauvaise performance économique aux Etats-Unis pourrait aboutir à réviser davantage à la baisse la demande.

F. Z. T avec AFP

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