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Economie Internationale

Risque de récession: L’OCDE s’inquiète

Par L'Economiste | Edition N°:3612 Le 09/09/2011 | Partager
Crise de la dette euro, endettement des banques… les causes
La croissance restera inférieure en moyenne à 1%

La possibilité d’une récession (deux trimestres consécutifs de croissance négative) n’est pas exclue dans certaines grandes économies de l’OCDE, mais une contraction de même ampleur qu’en 2008/09 n’est pas à l’ordre du jour

Une nouvelle récession n’est pas exclue. La reprise de l’activité économique semble marquer le pas dans les grandes économies industrialisées, révèle la dernière évaluation intérimaire des perspectives économiques de l’OCDE. Elle est publiée au moment même où les pays riches du G7 se réunissent, ce vendredi 9 septembre, à Marseille. Ce joignant aux mises en garde de la Cnuced dans ses perspectives, l’Organisation multiplie les alertes. Le commerce international et l’emploi pâtissant d’une baisse de confiance des ménages et des entreprises. Toutefois, la croissance reste forte dans la plupart des économies émergentes, bien qu’à un rythme plus lent. La croissance économique dans les économies du G7 hors Japon restera à un taux annualisé de moins de 1% au second semestre 2011. Pour les USA, l’OCDE, table désormais sur une croissance de 1,1% puis 0,4% en rythme annualisé aux troisième et quatrième trimestres, contre 2,9% et 3% lors de ses précédentes prévisions fin mai. En France, l’activité ne devrait progresser que de 0,9% puis 0,4% en rythme annualisé, contre 1,8% et 1,9% attendus précédemment. Quant à l’Allemagne, sa croissance rebondirait un peu au troisième trimestre (+2,6% en rythme annualisé) mais le PIB reculerait ensuite au quatrième (-1,4%). L’Organisation énumère les causes de cette dégradation: «Le débat en matière de politique budgétaire aux Etats-Unis, la crise de la dette souveraine dans certains pays de la zone euro et le fait que les gouvernements soient confrontés à un resserrement pour doper la croissance pèsent également sur la confiance des entreprises et des consommateurs». L’importance de la réduction du ratio d’endettement des banques du fait des conséquences des changements de réglementation a sans doute été sous-estimée.
De nombreux pays de l’OCDE prennent en ce moment d’importantes mesures de réforme budgétaire et structurelle, ce qui devrait stimuler la croissance. L’inflation a peut-être atteint son point haut dans les économies de marché émergentes. Ce qui permettra un certain assouplissement des mesures, les niveaux d’investissement restant largement inférieurs dans de nombreux pays de l’OCDE. Celle-ci prédit la possibilité d’une reprise des dépenses des entreprises dans les mois à venir si l’incertitude se dissipe.

Fatim-Zahra TOHRY

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