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    Politique Internationale

    Tunisie: Les premières listes électorales
    De notre correspondant, Mohamed Laroussi Ben Salah

    Par L'Economiste | Edition N°:3608 Le 05/09/2011 | Partager
    Les indépendants ouvrent le bal, les grands se font attendre
    L’opération devra prendre fin mercredi

    A la fermeture des bureaux jeudi dernier en Tunisie, les premières listes pour les élections du 23 octobre déposées étaient seulement au nombre de 74

    A la fermeture des bureaux jeudi dernier en Tunisie, les premières listes pour les élections du 23 octobre déposées étaient seulement au nombre de 74. Tout le monde concède qu’il s’agit d’un début timide et que ce premier jour des inscriptions a coïncidé avec le dernier jour des vacances officielles de l’Aïd El Fitr, marqué par des déplacements dans tout le pays.
    En examinant les listes déjà déposées, ce sont les indépendants qui annoncent la couleur, preuve peut-être que les partis, anciens et nouveaux, sont loin d’avoir pu convaincre. Côté formations, c’est le PCR (Parti du congrès pour la République), présidé par Dr Monsef Marzouki, lui-même candidat, qui a présenté le plus grand nombre de listes en ce premier jour. Ennahda, islamiste, de Rached Gannouchi, et le PDP, centre gauche, de Nejib Chebbi, donnés favoris de cette compétition, se font encore attendre puisqu’ils n’ont présenté à ce premier jour qu’une liste chacun.
    L’opération prendra fin mercredi prochain. Les candidats doivent avoir la qualité d’électeur et être âgé de 23 ans au minimum, ne pas avoir assumé de responsabilités au sein de l’ex-parti au pouvoir ou du gouvernement sous l’ancien régime. Ils ne doivent pas avoir sollicité l’ancien président à se porter candidat à l’élection de 2014.
    L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a invité tous les intervenants à se conformer à un code de conduite qu’elle a élaboré pour la circonstance.
    Pour les partis, il est demandé particulièrement d’organiser leurs campagnes électorales de manière pacifique, dans le respect des délais et loin des lieux de culte et de travail, des universités et des établissements éducatifs et de s’en tenir aux lieux réservés à l’affichage. De même, il leur est demandé de respecter le droit des autres candidats à mener leur campagne en toute liberté et ne pas diffuser de rumeurs ou de propos diffamatoires à leur encontre. Autre recommandation, financer légalement les campagnes électorales et ne pas recourir à des sources suspectes de l’intérieur ou de l’extérieur du pays. D’autre part, la publicité politique sur les divers supports est frappée d’interdiction à partir du 12 septembre.

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