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Focus

Projet du Bouregreg
La première phase bientôt achevée

Par L'Economiste | Edition N°:3607 Le 02/09/2011 | Partager
Bab Al Bahr: la gestion d’un hôtel confiée à Rotana
Un investissement de 550 millions de DH
Les travaux de viabilisation de la 2e séquence pour bientôt

Dans la première tranche du projet baptisée Bab Al Bahr de quelque 30 ha, on prévoit la construction de 540.000 m2 de plancher qui comprendront des lots résidentiels, hôtels, bureaux, commerces ou encore des centres artisanaux

Ce n’est pas la mise en route du tramway qui va retarder les échéances. Les projets concernant l’aménagement de la vallée du Bouregreg seront bien réalisés à temps ainsi que l’affirment les responsables de l’Agence éponyme. Un challenge qu’ils comptent relever en dépit d’une conjoncture économique internationale difficile. «Sur le flanc fluvial ainsi que celui de la marina, près de 80% des unités résidentielles prévues dans le projet ont été déjà commercialisées», avance Lemghari Essakl, DG de l’Agence pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg.
A en croire les responsables, les travaux de la première tranche du projet baptisée Bab Al Bahr, se poursuivent conformément au planning. Rappelons que dans le cadre de cette séquence de 30 ha, on prévoit la construction de 540.000 m2 de plancher qui comprendront des lots résidentiels, hôtels, bureaux, commerces ou encore des centres artisanaux… D’ailleurs, le chantier de la cité des Arts et métiers suit également la même progression, est-il indiqué. Par ailleurs, mais toujours sur le même site, un appel d’offres a été lancé pour la construction d’un hôtel d’une capacité de 250 chambres pour un investissement d’environ 550 millions de DH. «Sur une dizaine d’entreprises soumissionnaires, 5 ont été présélectionnées. En principe, on devrait connaître l’adjudicataire du marché en octobre prochain», précise Essakl. Si le promoteur n’est pas encore connu, la gestion de cet établissement hôtelier a, elle, en revanche, été confiée à l’opérateur émirati Rotana, précise la direction.
Au-delà du nouveau pont Hassan II, les travaux de terrassement de la deuxième séquence du projet sont entamés depuis plusieurs mois. Il s’agit de l’ex-zone Amawaj qui porte aujourd’hui l’appellation du «Saha El Kabira» après le retrait du Sama Dubai du développement de cette partie. Les travaux de voirie et de viabilisation pour cette tranche seront entamés d’ici deux mois, le marché correspondant étant en cours d’adjudication, selon le DG de l’agence. Et c’est un budget de près de 270 millions de DH qui devra être dédié aux travaux de terrassement et de viabilisation qui sont nécessaires pour passer à la phase de développement de la zone dans laquelle on prévoit la construction de 850.000 m2 de planchers: unités résidentielles et commerciales, bureaux, hôtels, équipements publics…. Il faut aussi rappeler que ce site qui devrait abriter le projet du grand théâtre de Rabat. Un appel à manifestation d’intérêt a été déjà lancé par l’agence pour le développement de cette séquence. On apprend que des offres sont en cours d’examen par l’équipe d’Essakl.

Ponts et chaussées…

Certes, la construction du nouveau pont Hassan II constitue une prouesse sur le plan architectural et technique. Mais elle demeure entachée par les problèmes de congestion de la circulation sur l’ouvrage apparus après sa mise en exploitation. Pour les usagers, cette situation revient à un problème de dimensionnement du pont. «Il s’agit plutôt d’une question de régulation de la signalisation. Il faut trouver la bonne fréquence des feux tricolores entre l’amont et l’aval de l’ouvrage pour avoir le minimum de voitures en arrêt sur ce dernier», explique Nadia El Kasmi, directeur du projet. D’ailleurs, les responsables planchent actuellement avec des experts pour une « signalisation intelligente». Mais cela n’empêche pas l’agence de réfléchir avec d’autres partenaires à la construction d’autres ouvrages de franchissement pour soulager le nouveau pont.D’ailleurs, le projet de la rocade de 8 km dont le point de départ est prévu près de l’hôtel Sofitel Rabat jardin des roses, ex Hilton, pour desservir directement l’aéroport de la capitale en franchissant le fleuve du Bouregreg, va dans le même sens. On examine également la rénovation du l’ancien pont Moulay Youssef, parallèle au pont Al Fida, pour le rouvrir de nouveau à la circulation.

 

Noureddine EL AISSI

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