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Politique

Alliance des indépendants
Un think tank pro-RNI

Par L'Economiste | Edition N°:3605 Le 29/08/2011 | Partager
Un projet soutenu par les ministres du parti
Les membres se réclament de l’idéologie de ce parti

Groupe de réflexion créé par de jeunes cadres des secteurs privé et public, l’Alliance des indépendants (ADI) est présentée par ses fondateurs comme une «initiative visant à mettre à la disposition des autorités gouvernementales et des partis politiques des propositions et des recommandations concernant les grandes questions nationales». L’objectif est de «s’inscrire de manière efficiente et durable dans le débat public», souligne Reda Sabri, membre fondateur et porte-parole de l’ADI. La dynamique politique et sociale que connaît le Maroc ainsi que la récente adoption de la nouvelle Constitution ont favorisé la mise en place de cette structure. Celle-ci a vu le jour pour exprimer «la volonté des jeunes à apporter leur contribution au débat public et politique et de se faire entendre», affirme Sabri. Surtout dans le contexte actuel où les différentes instances politiques ont fait de la jeunesse une question centrale. Et les fondateurs de l’ADI l’ont bien compris. Ils estiment que «les jeunes seront des leaders dans l’avenir, et qu’il est temps qu’ils soient pleinement intégrés dans le processus de renouvellement des institutions», note le porte-parole de l’Alliance. Au niveau partisan, les jeunes cadres de l’ADI affirment être proches de l’idéologie du RNI. En effet, ce groupe de réflexion est «créé par des membres ou sympathisants du parti du RNI, dont il tire les principaux fondements», souligne Sabri. Le projet a été présenté par le comité préparatoire au président du parti de la colombe, Salaheddine Mezouar, qui a appuyé l’initiative. Moncef Belkhayat s’est positionné du même côté, en tant que «parrain de l’ADI, de même que d’autres ministres RNI, tels Aziz Akhannouch, Yassir Zenagui et des parlementaires comme Rachid Talbi Alami et Mbarka Bouaida. Ceci pourrait conduire à assimiler l’Alliance à une structure de la jeunesse du RNI. Sauf que ses membres s’en défendent, en insistant sur leur autonomie. Ils assurent que les positions et les recommandations de l’ADI «ne seront en aucun cas tributaires d’un éventuel pré-alignement». Néanmoins, certains membres de la section des jeunes du parti voient d’un mauvais œil la mise en place de cette structure, et craignent qu’elle soit une pépinière pour les futurs cadres du RNI. Mais les représentants de l’Alliance assurent se limiter à une mission de proposition d’idées novatrices et d’une nouvelle approche de travail et de réflexion», explique Sabri, tout en mettant l’accent sur «le rôle fondamental de la section des jeunes du parti». Il s’agit pour l’Alliance de «produire des idées ayant un grand potentiel d’application». Une feuille de route a été tracée pour atteindre cet objectif. La première étape consiste à définir et analyser les grandes problématiques du Maroc. Des commissions de travail seront constituées par la suite, afin de produire des publications éditoriales sous forme de rapports, études ou notes. Celles-ci feront l’objet de débats internes avant de les soumettre aux administrations concernées. L’organisation de conférences et de débats sur les grandes problématiques est également au programme. A cela s’ajoutent des actions sur le terrain, mises en œuvre par le réseau de l’Alliance à travers les différentes régions du Maroc.

Carte de visite

L’ADI, créée au début du mois d’août 2011, est composée de jeunes cadres sympathisants ou membres du RNI, ainsi que de jeunes qui ne souhaitent pas porter une couleur politique. Les fondateurs de l’Alliance insistent sur la diversité de sa composition en termes d’origines, régions, milieux socioprofessionnels... Cadres supérieurs du privé ou du public, avocats, chefs d’entreprises, financiers… autant de profils prenant part à ce projet.

Mohamed Ali MRABI

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