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Entreprise Internationale

Fusion de deux grandes banques grecques

Par L'Economiste | Edition N°:3605 Le 29/08/2011 | Partager
Et ce avec l’appui des Qataris
Le secteur financier grec doit faire l’objet d’un audit

Eurobank et Alpha Bank, deux des plus grandes banques grecques, pourraient annoncer ce lundi 29 août leur fusion avec le soutien du fonds souverain qatari. A en croire les médias, elles ont prévu une conférence au cours de laquelle l’opération pourrait être annoncée.
Ce qui ne peut qu’amorcer la restructuration du système financier de la Grèce, durement touché par la crise de la dette. Ce rapprochement va donner naissance à la plus grande banque privée du pays. Le nouvel établissement disposera d’une forte présence dans les Balkans. Selon le site financier euro2day, le fonds d’investissement qatari, déjà présent à hauteur de 5% dans le capital d’Alpha Bank, pourrait prendre une participation dans le nouvel ensemble pouvant aller jusqu’à 16%. A noter que les deux banques en question sont respectivement la deuxième et la troisième banque grecque en termes d’actifs et de capitalisation boursière. En fusionnant, elles vont donner naissance à un établissement doté de 150 milliards d’euros d’actifs, disposant de 80 milliards d’euros de dépôts et gérant un réseau de 2.000 succursales en Europe du Sud-Est.
Qu’est ce qui justifie cette opération? Elle est conçue pour protéger les deux banques dans la période difficile qui les attend, selon les analystes. Comme nouveauté, le secteur financier grec doit faire l’objet d’un audit par BlackRock, le plus grand gestionnaire de fonds mondiaux, sur demande de la banque centrale, à compter de la semaine prochaine.
L’Etat grec, confronté à une grave crise de liquidité, encourage les banques du pays à se regrouper. Eurobank n’en est pas à sa première expérience. Grâce à la vente d’une filiale en Pologne, elle a pu dégager un bénéfice net de 74 millions d’euros au 1er trimestre, contre 16 millions un an plus tôt. En juillet dernier, la banque a dû s’engager à renforcer ses fonds propres après avoir échoué aux tests de résistances européens. Pour sa part, Alpha Bank (dont les profits ont chuté de 80%, 10,5 millions d’euros au premier trimestre) avait rejeté en février une proposition de fusion que lui avait soumis la National Bank, la première banque du pays.

Synthèse avec AFP

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