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Energie: Les petites niches d’économie

Par L'Economiste | Edition N°:3605 Le 29/08/2011 | Partager
Le résidentiel, l’industrie et le transport au banc d’essai
L’autre défi, la maîtrise du volet hydrocarbure

Beaucoup d’actions, initiées lors de la tenue des premières assises de l’énergie, en mars 2009, ont abouti à des premiers résultats. Le défi de l’accès à une offre énergétique compétitive pour les industriels surtout semble jouable.
Pour le volet électricité, il y a eu le renforcement des capacités, la maîtrise de la demande, la mise en place d’un nouveau cadre législatif et institutionnel, d’une offre pour l’intégration industrielle, et surtout un gros travail pour stimuler la recherche et le développement. Depuis, près de 1.100 MW (turbine à gaz, diesel, éolien, thermo-solaire et hydraulique) ont été installés et 12 milliards de DH investis. Les projets de réhabilitation concernant 2.346 MW (turbine à gaz et centrales à charbon) ont englouti 2,5 milliards de DH. La première phase de renforcement du réseau (transport et distribution) terminée en 2010, a coûté 1,8 milliard de DH. La seconde phase, qui finira en 2015, nécessitera 21,3 milliards de DH.
Pour faciliter l’équilibre entre l’offre et la demande, sur le court terme, des mesures de rationalisation ont été mises en œuvre. C’est ainsi que 4,6 millions de lampes à basse consommation (LBC) ont donné une économie (écrêtement de la pointe) de 172 MW et 591 GWh d’énergie. La tarification dite -20/-20 (rabais de 20% en cas de baisse de consommation de 20%) a permis de réaliser 260 millions de DH de bonus reversés aux ménages et une économie de 1.474 GWh. Il en va de même pour l’application du tarif optionnel pour les industriels, incitant les clients THT et HT (très et haute tension) à s’effacer pendant les appels de puissance. C’est une économie de 76 MW réalisée. Le passage à GMT+1 adopté en essai en juin 2008 a permis l’effacement de 80 MW pendant la pointe. L’efficacité énergétique, imposé notamment à l’Habitat, l’Industrie, le Transport et les régions devrait offrir une économie de 12% de la consommation d’énergie dès 2020. Ce taux devrait passer à 15% dix ans plus tard. La stratégie cible trois secteurs pour relever ce défi. Le tertiaire et le résidentiel. Il s’agit de la mise en place du code d’efficacité énergétique dans le bâtiment, qui passe par l’utilisation des matériaux d’isolation, du double vitrage, l’installation des solaires thermiques à basse température, de kits PV et pompes solaires ou encore la généralisation des LBC. Industrie: Dans ce secteur, il faudra favoriser la généralisation des audits, l’utilisation des variateurs de vitesse et de fréquence, l’optimisation du stockage du froid et du chaud et l’utilisation des LBC.
Transport: le défi porte sur le rajeunissement du parc automobile, l’organisation du transport urbain, l’application de la réglementation d’efficacité énergétique relative aux véhicules.

Quid du raffinage, du stockage et l’emplissage

Le volet hydrocarbure n’est pas en reste. La modernisation des capacités de raffinage et de stockage se traduit par la construction de nouvelles unités. Tout a commencé par la conversion de la raffinerie de Mohammedia (10 milliards de DH, 2004), la création de 2 nouvelles unités de raffinage d’hydrodésulfuration (2009) et d’hydrocrackage (2010). Au bilan des réalisations aussi, l’amélioration de la qualité des carburants en 2009. Le gasoil soufré cède la place au 50 ppm et la Sans plomb remplace l’essence plombée. Pour cela, il a fallu moderniser la raffinerie de Mohammedia (1,6 milliard de DH). Pour le stockage, il eut le renforcement des capacités régionales alimentées par pipelines à partir de Mohammedia et des constructions de bacs et terminal pétrolier. Plusieurs projets, d’un montant de 2,2 milliards de DH, ont été réalisés afin de renforcer les capacités de réception et de stockage des produits pétroliers et gaz butane.

Bachir THIAM

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