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Bourse: Le marché retombe dans la torpeur

Par L'Economiste | Edition N°:3604 Le 26/08/2011 | Partager
Le rebond technique du 12 août était passager
Les minières, principales opportunités… mais pas de vendeurs

La contre-performance du Masi n’a pas suscité un engouement sur les programmes de rachat d’actions, alors que l’évolution du marché pourrait s’y prêter. Sur un total de 11 programmes, seuls 5 étaient actifs en juillet dernier

Cette année, les bonnes nouvelles sur la place casablancaise sont éphémères. Après un fort rebond (+3% la séance du 12 août), suite à l’annonce du report de la cession de 7% de Maroc Telecom, le marché repique du nez. Le Masi a ainsi clôturé la période du 15 au 25 août en baisse de 1%. Le niveau des transactions n’est pas non plus au beau fixe. Aujourd’hui, «les indicateurs techniques de tendance sont globalement neutres», relèvent les analystes d’Attijari Intermédiation (ATI). Pour eux, «le franchissement clair et net de la zone difficile des 11.500 – 11.800 points est une condition indispensable pour anticiper une reprise haussière de fond». Le Masi a clôturé la séance de jeudi à 11.268,19 points.
Dans ce marasme, la principale opportunité pour les boursicoteurs reste les minières qui bénéficient d’une conjoncture très favorable dans le sillage de la flambée des cours des métaux précieux. L’or a ainsi franchi pour la première fois le seuil de 1.900 dollars l’once mardi dernier avant de revenir en dessous de 1.800 dollars. Quant à l’argent, à échéance en août, il cotait sur le marché new-yorkais des métaux précieux à 39,56 dollars l’once, soit une progression de plus de 115% sur un an. Du coup, difficile de trouver des positions vendeuses sur les minières sur la place casablancaise, puisqu’elles représentent aujourd’hui les principales valeurs refuges du marché. «Les volumes échangés sur les minières sont faibles consécutivement à la raréfaction des vendeurs sur le marché», constate ATI. Managem et SMI affichent des performances annuelles respectives de 55,2 et 88,5%. L’action Minière Touissit enregistre, pour sa part, une hausse de 33,7% depuis janvier alors que le marché est en repli de plus de 11%.
Paradoxalement, la contre-performance du Masi n’a pas suscité un engouement sur les programmes de rachat d’actions, alors que l’évolution du marché pourrait s’y prêter. Sur un total de 11 programmes, seuls 5 étaient actifs en juillet dernier. Idem en juin qui en revanche comptait 12 programmes. Depuis le début de la spirale négative, seules les grosses capitalisations, en l’occurrence Maroc Telecom, Addoha ou encore la BCP ont renouvelé leur programme de rachat d’actions pour régulariser leurs cours en Bourse.
F. Fa

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