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Politique

Législatives 2011
Les jeunes, grand fonds de commerce électoral

Par L'Economiste | Edition N°:3603 Le 25/08/2011 | Partager
Regain d’intérêt des partis politiques
Reste à transformer l’essai

Le débat organisé par l’Association des diplômés Essec avait un air de début de campagne électorale. Pour le ministre de la Jeunesse et du Sport, il faut intéresser les jeunes à la politique en les impliquant dans tous les débats

L’attention accordée ces derniers temps à la jeunesse a de quoi surprendre. Subitement, les partis politiques se sont rappelés l’existence de cette large frange de la population marocaine. Echéance électorale ou grand effet du «mouvement 20 février»? Les deux apparemment.
Ils ont ainsi été cinq partis politiques à participer, mardi dernier à Casablanca, au débat organisé par l’Association des diplômés de l’Essec. USFP, PJD, Istiqlal, PPS et RNI ont dépêché des membres de leurs directions pour débattre de la question sous le thème: «Nouvelle Constitution, nouvelle gouvernance, quelles perspectives économiques pour la jeunesse?». Mais les interventions se sont très vite focalisées sur la participation de la jeunesse à la vie politique.
Selon Lahcen Daoudi, secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), ce sont les partis politiques qui sont responsables de la rupture entre les jeunes et la politique. «Les partis politiques ont déserté l’université, ce vivier de jeunes et de compétences», a-t-il affirmé. Actuellement, de nombreuses formations politiques n’arrivent pas à «recruter» des jeunes, alors qu’auparavant, les membres des directions de ces partis venaient directement de l’université. «Il n’y a plus de militantisme dans nos universités, nos étudiants ne militent plus et se contentent de subir, plutôt que de proposer», ajoutera-t-il. Au passage, il annoncera que sur le budget de 10 millions de DH du PJD, 500.000 DH sont directement versés à son organisation de jeunesse.
De son côté, Adil Douiri, président de l’Alliance des économistes istiqlaliens, a tenu à rappeler que son parti a toujours accordé «un grand intérêt à la jeunesse». «20% des membres des instances dirigeantes de l’Istiqlal, ce vieux parti, sont des jeunes», soulignera Douiri dans son intervention. Il ira même jusqu’à indiquer que sur «les 28 membres du Bureau exécutif, qu’il préfère appeler Conseil d’administration du parti, quatre ont moins de 40 ans». Il est vrai que l’Istiqlal veille, depuis deux congrès déjà, à ce que les jeunes soient représentés à hauteur de 20 % dans ses instances dirigeantes.
Quant à Saloua Karkri Belqziz, elle n’a pas manqué de rappeler, elle aussi, que l’USFP qu’elle représente a, dès le milieu des années soixante-dix, créé son organisation de jeunes. Organisation qui a toujours alimenté en cadres et compétences les directions du parti. Aussi, estime-t-elle, la question ne se pose même pas pour la formation politique, l’USFP ayant toujours ouvert toutes grandes les portes à la jeunesse.
Chez le PPS, c’est le même son de cloche. Abdelouahed Souhail, membre du Bureau politique de la formation socialiste a beaucoup insisté sur le rôle joué par la jeunesse au sein de son parti. Il faudrait, peut-être, rappeler que l’actuel secrétaire général du Pps, Nabil Benabdellah, a commencé sa carrière politique en militant au sein de l’organisation de jeunesse du parti.
Pour Moncef Belkhayate, le RNI accorde lui aussi beaucoup d’attention à la jeunesse. Il en veut comme preuve la création de l’Alliance des indépendants (ADI), un think tank composé de jeunes désirant participer au débat public et politique, mais en dehors de la lourde structure du parti. L’ADI se veut être un réseau de réflexion et d’action et vise également à rassembler les compétences dans les différentes régions et d’en faire une force de proposition et d’action au niveau local, en vue de la mise en œuvre du projet de régionalisation avancée.

Jamal Eddine HERRADI

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