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Marché obligataire: L’incertitude des taux

Par L'Economiste | Edition N°:3599 Le 19/08/2011 | Partager
Principale crainte des investisseurs pour les prochains mois
Le volume des émissions a atteint 45,6 milliards de DH à fin juin

Les émissions sur le marché de la dette privée ont été concentrées sur le compartiment des TCN à hauteur de 87%, alors que le marché obligataire n’a représenté que 13% du volume global

Dans un contexte de taux stables sur le marché des bons du Trésor, et face à leur besoin de financement grandissant, les émetteurs sur le marché de la dette privée devraient maintenir un rythme de levées soutenu. Plusieurs émissions sont attendues pour le deuxième semestre.
Des entreprises comme CGI et Alliances Développement, qui disposent, déjà, respectivement d’un reliquat de programme d’émission obligataire de 1,5 et 1 milliard de DH, ont approuvé lors de leurs conseils d’administration le recours à la dette privée pour financer leurs besoins d’investissements futurs. A cela s’ajoutent les émetteurs récurrents, à savoir Eqdom, Disway, Maghreb Steel et Attijariwafa bank qui peuvent réactiver à tout moment leurs programmes d’émissions. En tout cas, pour le second semestre, les remboursements s’élèveront selon CFG à 21,3 milliards de DH en hausse de 16% par rapport au total des tombées enregistrées au cours du même semestre de 2010 contre une tombée de la dette souveraine de 29,5 milliards de DH.
«Quant à l’évolution des spreads, la reprise modérée de l’activité économique nationale ne manquerait pas d’impacter la situation sectorielle des principaux émetteurs présents sur le marché», estiment les analystes de CFG Group. Dans ce contexte, les écarts des taux ne devraient pas enregistrer des variations importantes. Toutefois et compte tenu de la persistance de la situation de sous-liquidité du système bancaire mais aussi d’un éventuel risque de taux vers la fin de l’année, les investisseurs devraient être plus exigeants en termes de primes de risques.
Sur le marché des TCN, les émissions ont été largement dominées par les certificats de dépôt avec 71% à 32,4 milliards de DH, suivis par les bons de société de financement avec 9% à 4 milliards de DH et enfin les billets de trésorerie avec 6%. Pourtant, ce sont ces derniers qui ont enregistré le taux de progression le plus élevé, soit 62,4% s’élevant à 2,9 milliards de DH.
Pour ce qui est du spread moyen à l’émission, ce dernier s’est légèrement replié, essentiellement en raison d’un recul du spread moyen sur le compartiment des obligations privées et des TCN.

R. B.

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