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Europe

Crise américaine
Les Bourses malmenées mais pas effondrées

Par L'Economiste | Edition N°:3591 Le 09/08/2011 | Partager
Les places européennes alternaient entre le vert et le rouge
Les investisseurs, eux, sont dans le doute

Les places européennes accusaient, hier lundi, le coup de la dégradation de la note de crédit des Etats-Unis. La carte montre une évolution des principaux indices boursiers mondiaux entre le 2 mai et le 5 août 2011

A l’instar des Bourses asiatiques, les places européennes accusaient hier lundi le coup de la dégradation de la note de crédit des Etats-Unis, sans toutefois céder à la panique. «Le krach boursier redouté n’a pas eu lieu», selon les analystes. Le soulagement était perceptible à l’ouverture des principales places financières européennes, où on craignait un effondrement comparable à celui qui avait suivi la faillite de la banque américaine Lehman Brothers en septembre 2008. Mais au lieu du désastre annoncé, les investisseurs hésitaient entre acheter de nouvelles actions ou vendre leurs titres, après une semaine noire.
Dans ce contexte de forte volatilité, la plupart des Bourses du vieux Continent alternaient entre le vert et le rouge sans trop se décider. Dans la matinée, Paris cédait 2,51%, Londres 1,66% et Francfort 2,89%. En Espagne et en Italie, respectivement quatrième et troisième économies de la zone euro (qui sont dans le collimateur des marchés financiers et des agences de notation), les Bourses étaient également en baisse: Madrid perdait 0,25% et Milan 0,23%. Signe toutefois d’une grande nervosité, les actifs qui font office de valeur refuge restaient pris d’assaut, comme l’or, dont l’once a dépassé 1.700 dollars américains pour la première fois hier lundi.
A noter que les Bourses du Moyen-Orient avaient accusé le coup dimanche dernier: Tel Aviv a dégringolé de près de 7%, la Bourse saoudienne a terminé à l’équilibre après un plongeon de plus de 5% la veille.
La situation actuelle est une cicatrice de la grande crise de 2008/2009, de l’avis des analystes. Pour sauver l’économie mondiale, les Etats ont pris sur leurs épaules le fardeau de la dette des particuliers en aidant les banques, a commenté le ministre français de l’Economie, François Baroin. A noter que la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé qu’elle allait racheter de la dette publique sur le marché secondaire ou de gré à gré. La BCE est en effet prête à racheter de la dette espagnole et italienne.
Les bourses mondiales ont connu des moments difficiles mais sur une période limitée. En 1997 lors de la crise asiatique, en 1998 lors de l’effondrement du fonds spéculatif LTCM dans le sillage de la crise russe, en 2000 lors de l’éclatement de la bulle Internet et en 2001 après les attaques terroristes aux Etats-Unis.

F. Z. T avec agences

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