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Régions

Rabat: Les élus évaluent leur gestion déléguée

Par L'Economiste | Edition N°:3590 Le 08/08/2011 | Partager
Echec dans le secteur du transport urbain
Mobilisation pour l’amélioration de la collecte des déchets

La société Stareo, dont 75 % du capital seront désormais détenus par les communes de Rabat, Salé et Témara à la place du groupe Veolia, devrait saisir cette opportunité pour se refaire une santé

Les travaux de la session de juillet du Conseil de la ville de Rabat ouverts, mercredi dernier, ont été focalisés sur les problèmes liés à la gestion déléguée dans les secteurs du transport urbain et la collecte des déchets. Pour le premier, rappelons qu’il a été paralysé depuis lundi par une grève du personnel avec une reprise partielle du service à partir d’hier.
«Il faut reconnaître que l’expérience menée dans le transport par bus en partenariat avec le groupe Veolia à travers la société Stareo a été un échec», précise d’emblée Fathallah Oualalou, président du Conseil de la ville de Rabat. Depuis la mise en vigueur du contrat de gestion déléguée en 2009, plusieurs problèmes ont surgi et Stareo n’a pas pu les surmonter. La direction de l’entreprise a même été obligée d’annoncer, en mai dernier, son retrait de la gestion du secteur. Et, par conséquent, mettre fin à une expérience demeurée éphémère en matière de gestion déléguée. L’alternative proposée est la création d’un Groupement des communes entre les villes de Rabat, Salé et Témara pour superviser le secteur.
Le Groupement et le ministère de l’Intérieur, qui pilote ce dossier, ont opté pour le maintien de la société Stareo dont la majorité du capital, soit 75%, sera détenue par les trois communes à la place du groupe Veolia. Pour la concrétisation de cette opération, les conseillers ont donné leur feu vert, mercredi dernier, pour l’acquisition des actions du groupe français en contrepartie d’un dirham symbolique. De même, ils ont adopté l’annexe au contrat de gestion déléguée. Ce qui va permettre de sortir le dossier de la procédure de liquidation judiciaire, selon Oualalou. Mais le débat sur ce point a suscité des interrogations de la part de certains élus pour qui le Groupement ne devrait pas supporter la facture de la mauvaise gestion de Stareo.
Le dossier de la collecte des déchets a été également abordé par les conseillers. Il y avait unanimité sur la dégradation inquiétante du secteur depuis presque une année. Ces derniers jours, plusieurs quartiers de la capitale comme Akkari, l’Océan, Hassan, Youssoufia, Yakoub Al Mansour et même le centre ville sont devenus des points noirs. Ils restent submergés durant plusieurs jours par les déchets ménagers. Une réunion s’est tenue en début de semaine au niveau de la wilaya en présence des responsables des trois sociétés chargées de la gestion déléguée du secteur. Il s’agit de Veolia propreté, Tecmed et Sita-El Beita. Un plan d’action d’urgence a été mis en place pour mobiliser tous les moyens internes et externes des opérateurs pour assurer un service de propreté digne de la capitale. Des commissions de contrôle ont été créées pour suivre de près les prestations des sociétés, ce qui va permettre d’identifier les problèmes posés ainsi que les responsabilités.

Réflexion

POUR le problème des déchets, Oualalou invite les élus à organiser une journée de réflexion pour l’examen des contrats de gestion déléguée, ce qui va permettre de dégager les points faibles de la gestion du secteur. Le premier point avancé est une sous estimation par les opérateurs, lors de la soumission aux appels d’offres, des quantités des déchets produits par la population de Rabat. A cela s’ajoute que «les cahiers des charges ont été élaborés beaucoup plus dans une logique d’obligation de moyens que d’obligation de résultats», rappelle Abdelmounim Madani, vice président du Conseil de la ville responsable du secteur. Sans oublier l’absence de contrôle des sociétés et l’application des pénalités. «Quand les sociétés ne sont plus capables de bien gérer le secteur, on pourra donc chercher une alternative interne ou externe», rappelle Oualalou.

Noureddine EL AISSI

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