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Europe

La fusion de NYSE-Deutsche Börse sous enquête

Par L'Economiste | Edition N°:3590 Le 08/08/2011 | Partager
Bruxelles se donne 3 mois supplémentaires pour trancher
Fortes craintes de déstabiliser les marchés et la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête approfondie sur le mariage des opérateurs boursiers NYSE Euronext et Deutsche Börse qui pourrait donner naissance au numéro un mondial du secteur. L’enquête initiale de la Commission indiquait des problèmes de concurrence dans un certain nombre de domaines, en particulier dans la négociation de dérivés et de la compensation.
Bruxelles s’inquiète des risques d’affaiblir la concurrence dans le secteur des dérivés cotés (contrats liés aux taux de change, taux d’intérêt, matières premières etc.) et cherche à savoir si la transaction permettrait de réduire la concurrence effective dans l’Espace économique européen (EEE).
L’opération envisagée éliminerait un puissant concurrent sur le marché et ferait de l’entité issue de la concentration, le leader incontesté du marché de la négociation des produits dérivés en Europe. La crainte est grande que la fusion nuise à l’innovation et fasse grimper les prix, pénalisant ainsi des investisseurs, tels que des fonds de pension, des banques de détail ou encore des courtiers professionnels.

 


Nouvel ensemble

Bruxelles se donne donc trois mois supplémentaires pour rendre sa décision finale, qui interviendra au plus tard le 13 décembre. Le nouvel ensemble né de la fusion des deux groupes boursiers détiendrait 90% du marché européen des dérivés cotés via la filiale Eurex de Deutsche Börse et le Liffe londonien détenu par NYSE Euronext. Le patron de NYSE Euronext Duncan Niederauer avait d’ailleurs admis que « des concessions » seraient sans doute nécessaires, sans pour autant « en arriver à des cessions » de certaines plateformes de produits dérivés.
Côté opérateurs boursiers, NYSE Euronext et Deutsche Börse ont d’autres arguments à faire valoir. Ils entendent notamment démontrer que le regroupement rassemblera deux opérateurs de produits dérivés complémentaires, leur donnant les compétences et l’envergure nécessaires pour maintenir un avantage concurrentiel efficace dans le secteur mondial : bourses, plateformes hors cote, banques et chambres de compensation. La fusion fournira aussi selon eux des avantages notables aux clients et émetteurs, grâce à une efficacité améliorée et des coûts réduits par une harmonisation post-marché. Les sociétés s’attendent à une rentabilité de capital de 3 milliards de dollars pour leurs clients. Enfin, le nombre des participants au marché augmentera ainsi que leur accès aux places boursières des sociétés, élargissant la gamme des produits disponibles à la suite du regroupement des produits et services complémentaires des deux sociétés. Cela augmentera les liquidités qui, à leur tour, permettront à l’économie européenne dans son ensemble d’améliorer la stabilité, la sécurité et la transparence des marchés financiers.
Suite à la fusion, la holding serait détenue à 60% par les actionnaires actuels de Deutsche Börse et à 40 % par ceux de NYSE Euronext et aurait deux sièges, un à New York, l’autre à Francfort. Outre la Commission européenne, les autorités américaines anti-cartels vérifieront que le nouvel ensemble respecte la concurrence aux États-Unis, même si ce rapprochement ne devrait pas poser trop de difficultés.

Karim SERRAJ

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