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    El Jadida: La Faculté polydisciplinaire
    De nouveaux locaux en janvier 2012
    Entretien avec Abdelaziz Chafik, doyen de la FPJ

    Par L'Economiste | Edition N°:3586 Le 02/08/2011 | Partager
    Ils seront opérationnels dès janvier 2012
    Coût: 40 millions de DH

    Selon Abdelaziz Chafik, «les lauréats de la FPJ trouvent aisément du travail, particulièrement dans le secteur privé» (Ph. IA)

    - L’Economiste: Quelles sont les formations proposées par la Faculté polydisciplinaire d’El Jadida?
    - Abdelaziz Chafik: Lorsque la Faculté polydisciplinaire (FPJ) a ouvert en 2004 ses portes pour la première fois aux étudiants d’El Jadida, l’Université Chouaïb Doukkali comptait déjà une Faculté des sciences et une Faculté des lettres et des sciences humaines qui couvraient les champs disciplinaires des sciences techniques et des sciences humaines et sociales. Il était donc tout à fait normal que la FPJ vienne compléter la palette des formations existantes.

    - Quel est votre plan de recrutement?
    - Au démarrage de la faculté, on avait une toute petite administration, aucun professeur permanent et une première promotion d’environ une centaine d’étudiants. Actuellement, et après 8 ans d’existence, nous avons à peu près 1.000 étudiants dont 850 en formation initiale et 150 en formation continue. Nous avons une équipe pédagogique d’une quinzaine d’enseignants universitaires permanents et nous collaborons avec une vingtaine de professionnels et de vacataires du milieu socioéconomique.
    - Quelle est votre stratégie pour renforcer les liens avec le milieu socioéconomique?
    - Le fait d’avoir opté pour des formations professionnelles comme choix stratégique en termes de politique de formation, implique automatiquement la nécessité d’établir une collaboration intense et durable avec le milieu professionnel.
    En effet, les formations professionnelles exigent dans leur cahier de charges une implication des experts du milieu professionnel dans l’encadrement technique et pratique des apprenants à hauteur de 20 à 30 % du volume horaire global de la formation.
    C’est donc la raison pour laquelle nous avons développé de nombreux accords de partenariat avec les entreprises locales et régionales, dans le secteur industriel, le monde des banques et finances, les assurances, le secteur touristique…
    - A combien se situent les taux de réussite et d’échec?
    - Pour la 3e année de licence, les taux de réussite varient entre 80 et 90%, par contre au niveau de la 1re et la 2e année, nous avons des taux de réussite relativement moyens. Ces taux sont autour de 35% en 1ére année et avoisinent 43% en 2e année. Naturellement le programme d’urgence avait apporté un certain nombre de mesures qui visent l’amélioration de ce qu’on appelle le rendement interne via la généralisation de l’enseignement des langues et de l’informatique, la pratique du tutorat…

    - Est-ce que vous envisagez la construction d’une faculté?
    - Jusqu’à présent, on ne répond que très partiellement à la forte demande des bacheliers qui souhaitent intégrer les cursus de management dispensés par notre établissement. A titre d’exemple, pour l’année 2010/2011 nous n’avons pu satisfaire que 30% des demandes d’inscription des nouveaux bacheliers. Mais, à partir de janvier 2012, nos étudiants seront accueillis dans les nouveaux locaux de la Faculté polydisciplinaire. Le coût global de ce nouvel édifice sera d’environ 40 millions de DH.

    Propos recueillis par I. AZRARH

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