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    Par L'Economiste | Edition N°:3586 Le 02/08/2011 | Partager
    Comment la FNT compte accompagner la Vision 2020
    Gouvernance, amélioration de la compétitivité, formation… les chantiers

    Parmi les chantiers qui attendent le nouveau bureau de la Fédération nationale du tourisme pour 2011, l’élaboration de feuilles de route régionales qui feront l’objet de contrats-programmes régionaux, un projet de restructuration… (Les visages ont été modifiés - Ph. Archives)

    C’est indéniable pour les professionnels: «la gouvernance a constitué le talon d’Achille de la première feuille de route du tourisme». Réunie mercredi 27 juillet, la Fédération nationale du tourisme (FNT) veut faire de la gouvernance une priorité. La tâche a été impartie à la Commission Vision 2020. Une structure qui veillera au suivi de la mise en œuvre des 44 mesures prévues par la stratégie sectorielle. Un véritable tableau de bord sera donc mis en place pour renseigner sur l’avancée des différents chantiers dont les premiers devront être réalisés avant fin 2011.
    Il s’agit de l’élaboration des feuilles de route régionales qui feront l’objet de contrats-programmes régionaux, la révision du positionnement de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), la mise en place d’une stratégie marketing faisant du Maroc un leader du développement durable. «Notre objectif est de faire du Royaume la première destination du développement du tourisme durable dans le bassin méditerranéen», explique Saïd Tahiri, directeur général de la FNT.
    Sur un tout autre registre, la mise à niveau des associations régionales et des métiers figure également parmi les priorités de la Fédération. L’institution veut renforcer son ancrage régional pour accompagner la feuille de route du secteur. Le nouveau découpage prévoit, en effet, 8 territoires touristiques. Par conséquent, 8 agences de développement touristique (ADT) devront être mises en place. Autant de fédérations régionales devront donc voir le jour. Casablanca est la seule région à compter une Fédération régionale, présidée par Othman Cherif Alami. «Nous souhaitons renforcer la présence de ces nouvelles structures au sein des conseils d’administration des ADT», explique Tahiri. Mais auparavant, de nombreux problèmes et tensions devront être aplanis au sein des fédérations métiers (Fédération du transport touristique, Fédération des agences de voyages…). Une tâche qui a été dévolue à la commission gouvernance métiers et régions, laquelle sera dissoute une fois cette mission remplie. Après la mise à niveau des associations professionnelles du tourisme, la FNT pourrait se transformer en confédération. L’idée n’est pas farfelue, mais la fédération est appelée à entamer un profond travail sur elle-même pour adopter la meilleure configuration possible. «Nous avons déjà fait appel à un cabinet de consulting, qui fait partie des Top 5 au niveau mondial. L’objectif est de déterminer le scénario de restructuration le plus favorable pour redynamiser les opérateurs privés et accompagner le secteur du tourisme», déclare Tahiri. Le premier livrable est prévu pour septembre prochain.
    Autre priorité de la FNT, l’amélioration de la compétitivité de l’entreprise touristique. «Les opérateurs ont aujourd’hui besoin d’être rentables, dynamiques, créateurs de richesse et s’ériger en force de propositions. Pour y arriver, la Fédération devra évaluer les points forts et les points faibles de l’offre touristique marocaine», explique le directeur général de la FNT. L’accès au financement figure également parmi les principales préoccupations du secteur. Mais du côté de la Fédération, l’on assure que «des propositions concrètes ont déjà été formulées par le secteur bancaire».
    Hassan EL ARIF

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