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Culture

Festival des musiques sacrées
Ben Harper, Kadem Saher,... pour la fin

Par L'Economiste | Edition N°:3549 Le 10/06/2011 | Partager
D'autres artistes aussi prévus
Abd Al Malik a fait salle comble

Des centaines de festivaliers sont venus spécialement pour Abd Al Malik. Rappeur, slameur et compositeur français d’origine africaine, il a mis tout le monde en piste (Ph. YSA)

Le meilleur sera pour la fin, ce week-end. Comme pour l’ouverture, la clôture de la 17e édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde es très attendue. En effet, au programme figure la star américaine Ben Harper qui se produira dimanche à Bab Al Makina. Pour sa première venue au Maroc, il propose un concert acoustique inspiré par la thématique même de ce festival: «Sagesses du monde».
Farid Ayyaz, qui monte sur scène ce vendredi, Kadem Saher et Asmae Lamnawar, prévus pour le spectacle de samedi, promettent également d’enflammer la place Moulay El Hassan, connue surtout sous le nom de Bab Al Makina.
La soirée du mercredi 8 juin a aussi marqué les centaines de festivaliers venus spécialement pour Abd Al Malik. Rappeur, slameur et compositeur français d’origine africaine, ce dernier a transformé la place mythique en piste de danse. Il a eu un franc succès auprès des jeunes et des moins jeunes. Un succès déjà planifié par les organisateurs des musiques sacrées qui ont connu Abd Al Malik lors du Festival de la culture soufie. Pour son spectacle de mercredi, Abd Al Malik s’est éloigné de l’image stéréotypée du rappeur ou slameur rebelle pour introduire une approche poétique faisant tomber les préjugés: le genre n’est plus clanique, ni autocentré… Il a créé ainsi un lien entre une chanson française à texte, le rock et le rap, dans un véritable éclectisme musical. Une recette qui marche. Bien avant, le musée Batha a accueilli la troupe Urbain Philéas venue de l’île de La Réunion. Le spectacle qui s’est déroulé en présence de Mme l'ambassadeur de Chine au Maroc, XU Jinghu, a rendu hommage à «la voix des ancêtres». Les artistes venus de cette île française, véritable microcosme où s’entrecroisent peuples africains, asiatiques, indiens, arabes et européens, ont symbolisé un métissage où toutes les croyances et communautés cohabitent. C’est à travers le maloya, entre Inde dravidienne, rituels de possession malgaches (servis kabaré) et héritages africains issus de l’esclavage, que s'est exprimée cette particularité insulaire. Une particularité qui a vite conquis le public.

Youness SAAD ALAMI

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