×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Entreprise Internationale

Renault: Les nouveaux défis !

Par L'Economiste | Edition N°:3543 Le 02/06/2011 | Partager
Carlos Tavares reprend les rênes
Il devra redonner le moral aux salariés

Carlos Tavares va devoir rapidement retrousser ses manches tant les défis qui l’attendent sont nombreux. Tavares, entré chez Renault en 1981, vient d’être nommé DG délégué aux opérations du constructeur français, poste où il succède à Patrick Pélata qui a dû démissionner en avril en raison de «la gestion calamiteuse» par le groupe, d’une fausse affaire d’espionnage. Tavares devra redonner le moral aux salariés et créer des «voitures séduisantes» pour redonner de l’élan à un constructeur dont le poids ne cesse de diminuer au sein de l’alliance Renault-Nissan. Cet ingénieur de 52 ans diplômé de l’Ecole centrale, a fait l’essentiel de sa carrière chez Renault avant d’être appelé par Carlos Ghosn chez Nissan au Japon en 2004. C’est un proche du PDG qui l’a propulsé en 2009 patron de Nissan Amériques.
Le groupe, qui a dévoilé en février son nouveau plan stratégique, vise au total 3 millions de voitures en 2013. Le marché européen étant apathique, la quasi totalité de la croissance devra se faire en dehors du Vieux Continent, en particulier au Brésil et en Russie. Ces derniers pourraient devenir, selon les calculs du groupe, son deuxième et son quatrième marché à cet horizon. Pour l’heure, Renault présente l’énorme handicap d’être absent du marché chinois, le premier marché de la planète. Carlos Ghosn envisage une implantation dans l’empire du Milieu entre 2013 et 2016. Un autre défi pour Carlos Tavares.
Aux dernières nouvelles, le PDG aurait accepté l’objectif principal fixé par l’Etat: rééquilibrer l’alliance avec Nissan dont Renault (qui détient pourtant le japonais à 44%) est devenu le parent pauvre. L’Etat a aussi obtenu une réforme de la gouvernance. Si, les immatriculations de PSA Peugeot Citroën ont progressé de 12,5% le mois dernier, à 69.039 unités (soit, 33.057 pour Citroën en hausse de 15,6% et 35.982 pour Peugeot, en hausse de 9,7%), le groupe Renault est à la peine. Confirmant le décrochage amorcé au mois de mars dernier, il enregistre un recul 18,2% (à 42.002 unités); la baisse atteignant 13,6% pour Renault (à 35.542 unités) et 37% pour Dacia (6.467).
F. Z. T.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc