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Evénement

Les législatives le 7 octobre?

Par L'Economiste | Edition N°:3533 Le 19/05/2011 | Partager
Le référendum est prévu pour le 1er juillet
Dissolution du Parlement
Le congrès du RNI reporté

Coup d’accélérateur de l’agenda électoral. En effet, la réunion du comité de suivi politique de la réforme de la Constitution, présidée par Mohamed Moatassime, mardi soir, a été décisive. En sortant de cette rencontre, les chefs des partis politiques ont plus de visibilité sur ce qui les attend. En effet, la première mouture de la Constitution, prête dans une dizaine de jours, sera remise au comité de suivi. Et c’est à partir de cette date que les choses sérieuses commenceront.
Les patrons des partis et des syndicats devront se mettre d’accord sur une version convergente avant de la soumettre au Souverain. Détail important: Abdeltif Mennouni, président de la Commission consultative de la révision de la Constitution, n’était pas présent à cette réunion. En tout cas, le scénario d’agenda se précise. Ainsi, le référendum devrait avoir lieu au cours de la dernière semaine de juin ou du début juillet, ont affirmé plusieurs sources qui ont assisté à cette réunion. Mais une autre source, qui a également participé à la deuxième réunion du ministre de l’Intérieur avec les partis de la majorité, a précisé que le référendum aura lieu le 1er juillet. C’est un vendredi. Les élections législatives devront avoir lieu vendredi 7 octobre pour que le Souverain puisse ouvrir le Parlement le vendredi suivant (14 octobre). En cas de rebondissement, le plan B prévoit des élections législatives au cours de la première semaine de décembre de cette année. Ce qui suppose la dissolution du Parlement juste après l’adoption des lois électorales. Sur la table également, le changement de gouvernement. Sur ce dernier chapitre, on doit choisir entre deux options. Un gouvernement technocrate pour superviser les élections et gérer les affaires courantes. L’autre option, la plus probable, concerne un gouvernement d’union nationale qui regroupe tous les partis politiques. Il aura pour mission principale l’organisation des élections.
Il y a une vingtaine de jours, le secrétaire général de l’Istiqlal et Premier ministre, Abbas Al Fassi, avait pris de court tous les membres de son Conseil national en réclamant des élections anticipées. Il voulait attirer l’attention de ses camarades sur la nécessité d’avoir de la visibilité sur l’agenda électoral. Et surtout, il a insisté sur la nécessité d’accélérer cet agenda. C’est la seule manière de faire si on veut conforter le mouvement de changement initié par le discours royal du 9 mars. Une manière de couper court à l’attentisme qui plombe le Maroc depuis quelques semaines.


Trop serré, le calendrier


Et quid des réformes politiques? Le code électoral, le découpage… autant de textes qui devront régir l’organisation de ces élections législatives. Une source proche du dossier affirme que tous ces projets seront adoptés au cours de l’actuelle session du printemps du Parlement. Les partis ont remis leurs propositions sur les réformes politiques au ministère de l’Intérieur fin mars dernier. Il ne faudra pas beaucoup de temps pour se mettre d’accord sur les moutures définitives. Au risque de convoquer une session extraordinaire du Parlement pour boucler cette opération. On parle même d’une mention dans la prochaine Constitution. En tout cas, tous les partis sont invités à retrousser leurs manches et se mettre au travail. Déjà, la première conséquence de cette accélération de l’agenda politique, le report du congrès du RNI, prévu entre le 24 et 26 juin. Désormais, son président Salaheddine Mezouar a considéré que son parti ne pouvait mener deux batailles conjointes à la fois. Il risque de se disperser entre la campagne pour le référendum, les élections législatives anticipées et la préparation du congrès. Une conférence de presse a été à plusieurs fois reportée. La dernière date retenue est lundi prochain. D’ici là, Mezouar devrait être fixé sur la date du prochain congrès.


M. C.

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