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    Villepin veut former les imams de France

    Par L'Economiste | Edition N°:1913 Le 09/12/2004 | Partager

    . Sur les 1.200 imams qui exercent, 75% ne sont pas Français. Donner à chaque candidat une formation à la fois théologique et profane Le ministre français de l’Intérieur Dominique de Villepin estime qu’il n’est pas acceptable qu’”un tiers des imams exerçant dans notre pays ne parle pas notre langue” et se prononce pour “des imams français parlant français”, dans un entretien au journal Le Parisien/Aujourd’hui du 7 décembre. Le ministre chargé des cultes qui, selon des sources concordantes, a reçu le 6 décembre plusieurs protagonistes du Conseil français du Culte musulman (CFCM) pour préciser ses projets en matière de fondation pour les oeuvres de l’islam et de formation des imams, observe que “sur les quelque 1.200 imams qui exercent dans notre pays, 75% ne sont pas Français, et un tiers ne parle pas notre langue”. “Ce n’est pas acceptable. Nous devons avoir en France des imams français parlant français””, déclare-t-il. “Pour cela, ajoute-t-il, il faut donner à chaque candidat une formation à la fois théologique sous la responsabilité des instituts existants et profane sous la responsabilité de l’université: cours de droit, d’éducation civique, d’initiation aux institutions françaises. Cette formation débutera dès la rentrée 2005”, ajoute le ministre, qui veut aussi “organiser la formation continue des imams qui exercent déjà”. De Villepin indique que le nombre de musulmans pratiquants en France est d’”à peu près la même proportion que dans les autres religions”, soit “moins de 10% sur 5 millions”. “L’immense majorité des musulmans de France est modérée”, relève le ministre selon lequel “sur 1.685 lieux de culte recensés au 1er octobre, moins de 50 peuvent être considérés comme liés à une mouvance radicale”. “Il n’y a pas de fatalité à la croissance de la mouvance radicale en France. En Ile-de-France, il y avait 7 lieux de culte radicaux en 2000 et 32 en 2003. Grâce à des opérations ciblées, j’ai ramené ce chiffre à 20”, fait-il encore valoir.Synthèse L’Economiste

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