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Trichet: «Les marchés financiers ont tendance à sous-estimer les risques»

Par L'Economiste | Edition N°:1944 Le 25/01/2005 | Partager

. Il dément que les Américains et les Européens pratiquent «un dialogue de sourds»Les marchés financiers ont “une certaine tendance à sous-estimer les risques” a déclaré, Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE) au quotidien Les Echos du 24 janvier, en ajoutant qu’un autre risque pour l’économie mondiale est “la question des déséquilibres externes”. “Nous sommes dans un monde empli de chances et de promesses: les avancées de la science et de la technique, les progrès des échanges mondiaux, le très large consensus en faveur de l’économie de marché, une gouvernance mondiale améliorée faisant participer activement les pays émergents”, a estimé Trichet. Par ces termes de “déséquilibres externes” sont généralement désignés les déficits commercial et budgétaire américains, qui ont atteint conjointement une ampleur jamais vue dans l’histoire du pays. Les réformes économiques jugées nécessaires à engager aux Etats-Unis et en Europe font néanmoins l’objet d’un “large consensus transatlantique”, a estimé Trichet, en démentant qu’Américains et Européens pratiquent actuellement “un dialogue de sourds”. “Nous sommes d’accord sur le diagnostic et les moyens à mettre en oeuvre: les Américains ont une insuffisance d’épargne qu’il faut redresser et les Européens ont besoin de plus de réformes structurelles pour augmenter leur potentiel de croissance”, a-t-il expliqué. Sur la question de la réforme du Pacte de stabilité et de croissance européen, Trichet a dit qu’”on peut améliorer (sa) partie préventive”, mais qu’il faut “préserver (sa) partie corrective”.Synthèse L’Economiste

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