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Sucre: Les betteraviers français s’insurgent

Par L'Economiste | Edition N°:1814 Le 19/07/2004 | Partager

. L’impact de la réforme serait trop lourd sur les revenus La Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB) s’est élevée vendredi dernier contre les propositions de réforme de l’OCM (organisation commune de marché) du sucre, avancées mercredi par la Commission européenne. «La réforme proposée par la Commission a un impact bien trop lourd sur le revenu des planteurs. Nous ne pouvons pas l’accepter. Il conviendra de le corriger», affirme Dominique Ducroquet, président de la CGB. «Nous comptons sur le ministre de l’Agriculture pour fortement améliorer et compléter ce projet dans le sens d’un renforcement de la position de la filière betteravière française dans l’Union européenne», poursuit-il. La Commission européenne avait annoncé son intention de réformer le secteur européen du sucre à partir de 2005. Et ce, à travers une réduction des subventions des prix garantis, et des quotas pour les producteurs et les exportateurs. Le commissaire à l’Agriculture, Franz Fischler, a défendu cette initiative par le fait que le sucre, production la moins compétitive et la plus protégée de l’agriculture de l’UE, était la seule production européenne à n’avoir jamais fait l’objet d’une réforme en 40 ans de politique agricole commune (PAC). Les prix garantis par l’UE à ses producteurs, et dont bénéficient aussi en partie les pays d’Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) et l’Inde, se situent 3 fois au-dessus des cours mondiaux. D’ici à fin 2007, les prix garantis du sucre et de la betterave tomberaient de 632 euros à 421 la tonne (-33%) et de 43,6 à 27,4 euros/tonne (-37%). Le quota annuel de production pour l’ensemble de l’UE, aujourd’hui de 17,4 millions de tonnes, serait ramené à 14,6 millions en 2008-09.(AFP)

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