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Economie

S&P maintient la note d’Attijariwafa bank

Par L'Economiste | Edition N°:1935 Le 10/01/2005 | Partager

. L’agence de rating se base sur les bons fondamentaux de la banque . Mais attention à la baisse de la rentabilité et un environnement rude Standard & Poor’s confirme sa note BBpi à la nouvelle entité Attijariwafa bank. Les experts de l’agence de rating justifient cette notation par la position de leader qu’occupe la banque sur le plan national et sa bonne assise financière. “Des facteurs positifs qui sont partiellement atténués par une rentabilité en baisse, une qualité de capitaux qui se détériore lentement, et un environnement économique domestique rude”, explique Anouar Hassoune, analyste à l’agence de notation.C’est la politique de provisions contre créances douteuses initiée par l’équipe de Khalid Oudghiri qui est à l’origine de la baisse des résultats 2002-2003. Cela a permis à la banque d’être en phase avec les exigences des autorités monétaires en matière de provisionnement. Rappelons que la nouvelle entité est première dans le financement de l’économie et deuxième dans la collecte des dépôts, derrière le Groupe Banques Populaires. Le groupe compte pour le développement de ses activités sur plus de 1 million de clients et 460 agences bancaires. Par sa taille, Attijariwafa bank est la première banque du Maghreb et 8e au niveau africain. L’agence de notation américaine avait déjà inclus la BCM dans son “BankRatings Guide”, publié en février 2004. Ce guide fournit à la communauté financière les informations sur le risque de solvabilité des banques notées en 2003 de par le monde. Trois établissements de crédit marocains, en dehors de la BCM, y ont figuré: BMCE Bank, Wafabank et la Banque Populaire. BCM et BMCE ont eu une note de contrepartie à long terme de “Bpbi”. Wafabank a pour sa part été notée “Bpi”. En dehors de la BCP, qui fait l’objet d’un audit de l’agence, les notes sont confectionnées à partir des documents publiés par les banques. Elles appartiennent à la catégorie spéculative. “Cela signifie que ces structures sont vulnérables et évoluent dans un environnement économique défavorable qui pourrait affecter leur capacité de faire face aux engagements”, explique Anouar Hassoune.L’appréciation de la santé financière de ces banques dépend des stratégies déployées, de la qualité des actifs et passifs, des perspectives de développement, de la rentabilité des activités, de la qualité des fonds propres ou encore du niveau des marges d’intérêt et de commissions. L’évaluation des performances à long terme est fonction notamment de leurs perspectives et stratégies respectives. Les agences de notation remplissent aujourd’hui parfaitement leur rôle. Elles attribuent une note, et la structure notée fait dès lors l’objet d’un suivi régulier. Leur appréciation de la santé financière se fonde, en plus des informations publiées par les banques et les statistiques officielles des autorités de tutelle ou encore les notes de conjoncture, sur des audits sur place. Elles peuvent ainsi tirer la sonnette d’alarme sur la détérioration des finances d’une structure pour permettre à ses partenaires et aux investisseurs de revoir leurs stratégies à temps.


Une démarche nécessaire

LA notation devient actuellement nécessaire pour toutes les contreparties qui entretiennent des relations d’affaires avec un établissement bancaire (banques, clients, investisseurs). Elle n’est pas encore exigée par les intervenants sur la place casablancaise, mais “tend à le devenir”, selon un gestionnaire. Et d’expliquer que “les grilles de notation diffusées sont de plus en plus utilisées par les intervenants ou les investisseurs pour évaluer le risque de contrepartie et de solvabilité, notamment pour les transactions de gré à gré sur le marché interbancaire ou sur celui de la dette privée (certificats de dépôt ou emprunt obligataire)”.Fédoua TOUNASSI

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