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    Economie

    Souss: Faible taux de remplissage des barrages

    Par L'Economiste | Edition N°:1913 Le 09/12/2004 | Partager

    . Malgré les pluies importantes, le taux moyen ne dépasse pas 33%. Le froid a engendré un ralentissement de la production de primeurs Les réserves des barrages du Souss-Massa-Drâa sont encore à un niveau faible malgré les pluies qui se sont abattues sur la région la semaine dernière (du lundi à vendredi). Des trombes d’eau que les habitants de la zone n’avaient pas vues depuis plusieurs années. Pourtant le taux de remplissage moyen des barrages de la zone, enregistré au lundi 6 décembre, ne dépasse pas les 33%. C’est le barrage Amir Moulay Abdallah qui a enregistré un des plus forts taux de remplissage avec 44%. Ce qui représente 9 millions de m3. Le taux pluviométrique dans ce site est estimé à 50 mm. Au niveau des barrages Abdelmoumen et Youssef Ibn Tachfine dont les taux de remplissage respectifs sont de 22 et 34%, la pluviométrie n’était que de 12 mm. Du côté de Aoulouz et de Mokhtar Soussi, le niveau pluviométrique était de 25 mm ce qui a généré un taux de remplissage de ces barrages respectivement de 16 et 34%. Selon Bendaoud Bouguenouch, directeur de l’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa, la pluviométrie n’était pas très importante dans les bassins versants, d’où le faible apport pour les réserves des barrages. Les dernières pluies étaient toutefois bénéfiques pour la nappe phréatique, les cultures fourragères et céréalières. Au niveau de la filière agrumicole, si ces pluies auront de bonnes retombées sur les variétés tardives telles Maroc Late, l’effet sera contraire sur la production de clémentines prêtes d’ici peu pour la cueillette, notamment sur le plan de la qualité du produit, explique un professionnel. Les cultures protégées de primeurs risquent également de souffrir du trop-plein d’humidité engendrée. Celle-ci pourrait être source de développement de champignons. Les agriculteurs peuvent toutefois parer à cela en aérant les serres et en utilisant des fongicides à faible réminiscence. Pour le moment, le froid qui marque, outre la pluie, la région a eu pour conséquences le ralentissement de la production de primeurs, d’où le même effet sur les exportations de tomates. Selon les représentants de l’Apefel, en raison des conditions climatiques, d’abord la chaleur en octobre et par la suite le froid, les contingents d’exportations de tomates fixés dans l’accord d’association pour octobre et novembre n’ont même pas été atteints. En raison des faibles flux d’exportations au départ d’autres pays producteurs, les prix sur le marché de St Charles à Perpignan (France) ont connu une évolution par rapport au début de la campagne d’exportation. Au 6 décembre, le prix du kg de tomates marocaines sur cette place se situait entre 0,9 et 1,10 euro. A cette date, le volume cumulé de tomates exportées au départ du Souss depuis le démarrage de la campagne était de 44.000 tonnes environ.De notre correspondante, Malika ALAMI

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