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Sommet spécial pour désigner le futur président

Par L'Economiste | Edition N°:1796 Le 23/06/2004 | Partager

. Il devra se tenir le 29 ou le 30 juin. Berlin souhaite un candidat issu de la zone euroLe Premier ministre irlandais Bertie Ahern pourrait convoquer un nouveau sommet européen pour désigner le futur président de la Commission européenne le 29 ou le 30 juin, a annoncé une source proche de la présidence irlandaise de l’Union européenne. Après l’échec des discussions sur le dossier la semaine passée au sommet de Bruxelles, une nouvelle réunion extraordinaire n’est toutefois envisagée que si un candidat de consensus se dégage d’ici là pour le poste, a laissé entendre la même source, estimant qu’il était encore «trop tôt» pour s’avancer.«Si le Taoiseach (Ndlr, Premier ministre irlandais) pense qu’il peut faire une recommandation qui recueille le consensus, il convoquera un sommet», a-t-elle déclaré. «Si on a un sommet, ce serait probablement soit le soir du 29, soit le 30 juin», a-t-elle ajouté.A l’issue vendredi du sommet de Bruxelles, Ahern a affiché l’intention de parvenir à désigner le successeur de l’Italien Romano Prodi à la tête de la Commission avant la fin de la présidence irlandaise, le 30 juin à minuit. Mais le calendrier s’annonce très serré pour Dublin, le Premier ministre irlandais participant coup sur coup cette semaine à un sommet UE-Japon à Tokyo puis recevant vendredi et samedi dans son pays le président américain George Bush pour un sommet UE/Etats-Unis.La désignation du futur président de la Commission a buté au sommet de Bruxelles sur l’opposition irréductible entre les partisans du Premier ministre libéral belge Guy Verhofstadt, menés par l’Allemagne et la France, et ceux du commissaire européen aux relations extérieures, le conservateur britannique Chris Patten.Les deux hommes se sont retirés de la course. Mais le «troisième homme» providentiel peine à émerger, tous les autres noms ayant circulé ces derniers jours présentant des handicaps divers.L’Allemagne estime que le candidat à la succession du président de la Commission européenne Romano Prodi peut «difficilement venir d’un pays» qui ne soit pas situé dans la zone euro ou dans l’espace de Schengen, a indiqué lundi le porte-parole du gouvernement Bela Anda.Synthèse L’Economiste

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