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Sodea-Sogeta: Lancement de l’appel d’offres le 25 octobre

Par L'Economiste | Edition N°:1879 Le 20/10/2004 | Partager

. Agrumes et grandes cultures privilégiées . Des cautions et des références en béton. 67 projets pour les grandes cultures et 45 pour l’agrumiculture Les opérateurs intéressés par les terres agricoles de l’Etat n’ont pas fini de retenir leur souffle. L’appel d’offres international pour la privatisation de la gestion des 56.000 ha de la Sodea-Sogeta autour de 208 projets ne sera véritablement lancé que le 25 octobre, ont annoncé les responsables du ministère de l’Agriculture lors d’une conférence de presse tenue hier matin et présidée par le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes, Mohand Laenser. Si le calendrier est respecté, la remise des offres doit être faite avant le 21 février 2005. Une commission interministérielle (Agriculture, Finances, Intérieur, Commerce et Industrie, Affaires générales) aura ensuite 4 mois pour sélectionner les candidats. La notification des résultats se fera le 21 juin 2005 avant de finaliser la convention un mois plus tard.La redevance annuelle est fixée pour chaque projet par l’Administration. Elle est payable d’avance et est révisable à la hausse tous les 5 ans au taux de 10%, explique le ministère. Elle n’est pas sujette à concurrence. Le soumissionnaire doit déposer une caution de soumission 100.000 DH par projet «restituée après notification des résultats de sélection» et deux cautions bancaires d’exploitation: une équivalente à la redevance annuelle et l’autre pour sécuriser les investissements, équivalente à 5% du montant total de l’investissement projeté dans l’offre.L’un des principes généraux de ce partenariat concerne «la liberté d’opérer» les choix des filières à développer et les options d’investissement, sauf pour la filière vitivinicole. «Des exploitations qui ont déjà la vocation vitivinicole ont été réservées au développement de cette filière», explique le ministère. Pas question de toucher à leur destination. Les soumissionnaires, quelle que soit leur nationalité, ont l’obligation de se constituer en société marocaine de droit privé.Les durées de partenariat prévues sont de 17 ans pour les cultures annuelles ou l’élevage et 40 ans pour les investissements en plantations arboricoles, viticoles, forestières ou en infrastructure agro-industrielles. Toutefois, les investisseurs auront la possibilité de négocier la prolongation des durées de location à partir de la 25e année pour le bail de 40 ans et dès la 12e année pour le bail de 17 ans.Les critères retenus sont les références du soumissionnaire, ou le professionnalisme (15%), la cohérence du projet (20%), les investissements proposés (45%) et la création d’emplois prévue sur 7 ans d’exploitation (20%). (Pour les détails de l’offre et la carte des projets, cf. L’Economiste du 14 et 19 octobre 2004, www.leconomiste.com). - Ahmed Hajjaji, président du directoire de la Sodea, artisan de la restructuration de la société: «Les soumissionnaires devront préserver les 1.200 emplois actuels sur ces sites. La priorité sera ensuite donnée aux employés saisonniers. Nous tiendrons également compte de l’encadrement». La création d’emplois (notée sur 20 points) ne tiendra pas uniquement compte des ouvriers et de la main-d’œuvre Mouna KADIRI

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