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Rome et Berlin favorables à des «guichets d’immigration»

Par L'Economiste | Edition N°:1874 Le 13/10/2004 | Partager

. La France et l’Espagne sont hostiles à ce projetLES ministres de l’Intérieur italien et allemand, Giuseppe Pisanu et Otto Schily, sont décidés à faire avancer leur proposition de créer des «guichets européens de l’immigration» en Afrique du Nord, a annoncé mardi 12 octobre le ministre italien.«L’idée de créer des centres d’accueil de candidats à l’immigration s’inscrit dans un ensemble de mesures de lutte contre l’immigration clandestine», a déclaré Pisanu devant la presse étrangère, s’insurgeant contre le fait que «ces centres de regroupement puissent être comparés à des camps de concentration».«C’est une proposition très controversée, aussi, nous devons la discuter à fond afin de tranquilliser ceux qui ont des préoccupations», a ajouté Pisanu. La France et l’Espagne sont farouchement hostiles à ce projet.Les ministres de l’Intérieur des pays membres du G5 (Italie, Allemagne, Grande-Bretagne, France et Espagne) doivent se réunir les 17 et 18 octobre à Florence pour discuter immigration clandestine, lutte contre le terrorisme et contre la criminalité organisée.«Il y a des pays qui ne sont pas encore envahis par l’immigration clandestine et qui pensent que ce n’est pas un problème. Ils ont tort», a souligné le ministre.«L’immigration clandestine doublera dans les 50 années à venir et elle arrivera aussi à l’extrême nord de l’Europe. C’est pourquoi il est sage de s’attaquer tout de suite à ce problème», a-t-il ajouté.Pisanu a souligné que les trois autres points de ses propositions pour une politique européenne de l’immigration étaient l’aide au développement aux pays d’où partent les flux migratoires, la conclusion d’accords entre les pays d’origine, de transit et d’arrivée des immigrés pour contrôler ces flux et l’intensification de la lutte contre les réseaux de passeurs.«Ce trafic est devenu un véritable business qui rapporte à ses auteurs un chiffre d’affaires de 2,5 milliards d’euros par an», a dit le ministre.Synthèse L’Economiste

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