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Résultats du bac: Le ministère s’explique

Par L'Economiste | Edition N°:1797 Le 24/06/2004 | Partager

. La responsabilité incombe à tous les intervenants. Il faudra attendre la session de rattrapage pour être fixé«Le bac fait couler beaucoup d’encre…» Ce sont les premiers mots du directeur du centre national des examens, Mohamed Akharbach, lors du point de presse, tenu hier à Rabat. Et pour cause, l’examen a enregistré le plus faible taux de réussite de son histoire. Près du tiers des candidats présentés ont décroché ce diplôme très prisé. Ce passage obligé pour avoir une inscription dans une grande école ou une université a été réussi pour seulement 70 686 de lycéens sur 248 090 candidats. Pour Akharbach, le taux de réussite de 33,62 % est insuffisant. «Le corps des enseignants, les élèves, les directions des établissements, les associations des parents d’élèves doivent tous prendre leurs responsabilités. Le dysfonctionnement est dû à plusieurs facteurs. Pour y remédier, tous les acteurs doivent coordonner leurs efforts», ajoute-t-il. La préparation de l’examen national du baccalauréat commence en début de septembre par des réunions pédagogiques, suivies de propositions de sujets d’épreuves faites par les enseignants. Puis, les suggestions sont étudiées par les Académies et ensuite envoyées à une commission, a rappelé le directeur du centre des examens. Ce centre prépare 103 sujets pour les examens de baccalauréat et 103 autres pour la session de rattrapage. Des sujets de réserve en cas de fuites ou autres incidents sont au nombre de 103. Pour cette année, l’épreuve de philosophie a connu un changement. Au lieu d’avoir un sujet à traiter, les candidats en avaient trois au choix. Les candidats libres, au nombre de 51 303, dont la moitié ne se présentent pas le jour de l’examen, coûtent 150 Dh par personne. Ce qui est une perte pour le ministère de l’Education nationale.Cependant, un problème s’est posé cette année. Les candidats de la session de rattrapage, dont les résultats prévus pour le 15 juillet sont handicapés. Les concours des grandes écoles ont eu lieu avant cette date. Les écoles qui relèvent ministère de l’Enseignement supérieur prennent en compte ce «contretemps».Reste une seconde chance, la session de rattrapage prévue du 5 au 8 juillet prochain. L’année dernière, le taux de réussite avait atteint 25 % pour cette session. Les 85 448 candidats de cette année ont eu entre 8 et 10 de moyenne, ils représentent 41% de l’ensemble des lycéens. Rappelons que les bacheliers de cette année sont la deuxième promotion à avoir le bac depuis l’entrée en vigueur de la réforme de l’enseignement. Fadwa EL GHAZI

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