×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Réchauffement climatique: Le point de non-retour dans 10 ans

Par L'Economiste | Edition N°:1944 Le 25/01/2005 | Partager

. Sécheresses, mauvaises récoltes et pénuries d’eau Le point de non-retour dans le réchauffement de la planète, produisant des sécheresses, des mauvaises récoltes et des pénuries d’eau, pourrait être atteint beaucoup plus tôt que prévu à l’horizon de dix ans, prévient un rapport rédigé par des centres de réflexion britannique et américain, selon l’Independent. Ce rapport intitulé «relever le défi du climat», est destiné aux dirigeants du monde entier et sa publication coïncide avec le début de la présidence de la Grande-Bretagne du G8. Tony Blair a fait de la lutte contre le réchauffement climatique une des priorités de sa présidence. En moins de dix ans, le point de non-retour peut être atteint, avertit le rapport, rédigé par l’Institute for Public Policy Research britannique (Institut de recherche sur les politiques publiques), le Centre for American Progress et l’Australia Institute. Ce point est fixé à 2 degrés au-dessus de la température moyenne de la planète en 1750, soit avant la révolution industrielle. La température moyenne mondiale a augmenté de 0,8 degrés depuis, indiqué l’Independent. Les conséquences seront des sécheresses majeures, des pénuries d’eau, la disparition de forêts, des difficultés dans l’agriculture, une montée du niveau des mers, une recrudescence de maladies, selon le journal. «Il y a une bombe à retardement écologique devant nous», a dit à l’Independent Stephen Byers, ancien ministre des Transports et proche de Tony Blair, qui a coprésidé le groupe chargé de rédiger ce rapport avec la sénatrice républicaine américaine Olympia Snowe. Ce rapport appelle les pays du G8 à se mettre d’accord pour qu’un quart de leur électricité provienne de sources d’énergies renouvelables d’ici 2025.Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc