×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Procès du patron de la première banque d’Espagne

Par L'Economiste | Edition N°:1946 Le 27/01/2005 | Partager

.Botin, 70 ans, risque une peine de six à douze ans de prisonLe procès d’un des hommes les plus influents d’Espagne, le patron de la banque Santander Central Hispano (SCH) Emilio Botin, s’est ouvert mercredi 26 janvier pour une affaire de faramineuses indemnités versées à deux de ses anciens collaborateurs. Le président de la première banque de la zone euro par capitalisation boursière, après l’acquisition de la britannique Abbey National, devra répondre devant l’Audience Nationale (principale instance pénale espagnole) des accusations de “détournement de fonds” et de “gestion déloyale”. Le procès fait suite à une plainte déposée voici deux ans par deux petits actionnaires de SCH, Francisco Franco Otegui et Rafael Perez Escolar, qui dénoncent le versement d’indemnités de retraites pour 164 millions d’euros à José Maria Amusategui et José Angel Corcostegui, deux anciens dirigeants de la banque espagnole. Selon la juge qui a mené l’instruction, Teresa Palacios, le versement de primes de départ de 56 millions d’euros en 2001 à Amusategui, ancien coprésident du SCH, et de 108 millions d’euros en 2002 à Corcostegui, ancien bras droit de Amusategui, porte préjudice économique aux actionnaires du SCH. Botin, 70 ans, risque une peine de six à douze ans de prison. Les deux anciens hauts responsables de SCH mentionnés seront également jugés pour la même affaire et sont passibles de 4 à 8 ans de prison. Le Parquet a fait savoir qu’il réclamerait l’acquittement des trois accusés, estimant que le délit n’est pas constitué. Il avait demandé en vain à plusieurs reprises le classement de ce dossier. De son côté, la direction de SCH a assuré à plusieurs reprises que les versements incriminés ont été effectués dans le “strict respect de la loi” et qu’ils ont été approuvés par son conseil d’administration et l’assemblée générale de ses actionnaires. Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc