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International

Présidentielles américaines
Moi Bush, commandant en chef

Par L'Economiste | Edition N°:1888 Le 02/11/2004 | Partager

. Guerre contre le terrorisme et unilatéralisme, deux constantes de la politique étrangère. La sécurité, priorité numéro 1 des AméricainsQue serait devenu George W. Bush sans le 11 septembre? Il a fait oublier aux Américains le contentieux judiciaire de son élection en 2000 et, de plus, avec moins de suffrages populaires que le démocrate Al Gore. Grâce au 11 septembre, Bush a pu recouvrer sa légitimité en orientant le bateau amiral américain vers «la chasse aux terroristes». Tout porte à croire que cette lutte sera une constante de la politique étrangère américaine. Avec Bush ou Kerry, les objectifs de «la protection de la puissance américaine» ne changeraient pas. «Sauver les Etats-Unis de tout danger potentiel» restera priorité numéro 1, même si les procédures des deux candidats diffèrent. Depuis le 11 septembre, le thème de la sécurité est redevenu la préoccupation majeure des Américains. Après la chute du mur de Berlin, les électeurs américains ne s’attendaient pas à un danger de grande envergure qui menacerait leur puissance. Les thèmes de campagnes présidentielles étaient plutôt centrés sur les affaires internes. Bill Clinton ne reconnaissait-il pas sa faible connaissance en matière de politique étrangère? Le ticket d’entrée au Bureau oval était synonyme d’une plus grande concentration sur les enjeux de politique intérieure. Mais le 11 septembre a tout changé. Ce jour-là, la terre n’a pas seulement tremblé à Manhattan. Le monde assiste à un changement radical dans le comportement des dirigeants et des électeurs américains. Les questions de politique étrangère, de sécurité et de défense réoccuppent le devant de la scène aux Etats-Unis. La politique étrangère, avec ses deux composantes «lutte contre le terrorisme et unilatéralisme», a encore de beaux jours devant elle. D’ailleurs, Kerry s’est aligné sur ces objectifs car l’opinion publique trouve dans «les guerres préventives» un moyen légitime pour se protéger après le 11 septembre. Sauver les USA est l’objectif prioritaire. Bush joue sur cette corde sensible pour gagner des points dans les sondages. La preuve: Alors que la communauté internationale condamnait les attaques contre l’Irak, la cote de Bush a, au contraire, augmenté aux USA. Elle n’a commencé à baisser que quand les cerceuils des soldats américains rapatriés se sont multipliés. La lutte contre le terrorisme a légitimé une doctrine politico-militaire d’ingérence tous azimuts. Pas seulement contre les «Etats-Voyous», mais aussi dans les pays qui présentent, à leur insu, des dangers potentiels. Avec des différences de traitement cependant. Si des pays comme l’Irak et l’Afghanistan ont été directement attaqués, d’autres, présentant un danger plus important, sont toujours épargnés. C’est le cas de la Corée du Nord, le dernier bastion de l’autarcie communiste, qui présente la plus grave menace nucléaire. Et pourtant, les USA veulent désamorcer «ce danger» à travers la voie diplomatique. En réalité, «le risque coréen» est finement calculé à la Maison-Blanche. Les USA savent faire «des dérogations» quand cela les arrange. Attaquer la Corée du Nord aboutira à une guerre généralisée dans toute l’Asie pacifique, y compris en Corée du Sud et au Japon, alliés indéfectibles de Washington. Sans oublier les dégâts collatéraux que risque de porter cette attaque à la Chine, un des marchés les plus juteux de la planète. Ceux qui restent réellement dans la ligne de mire américaine sont l’Iran, la Syrie et le Soudan. La Libye est sortie de «l’axe du mal», suite aux pressions américaines. Le pays du Moâmar Kaddafi est en passe de «normaliser» ses rapports avec les puissances occidentales. Il réclame maintenant un traitement similaire à ses voisins en matière d’aides internationales et d’accords de coopération. Pour schématiser, la politique sécuritaire est redevenue l’axe principal de la campagne présidentielle. Elle a garanti à Bush un certain succès selon les sondages. Mais les critiques s’amplifient avec la dégradation de la situation en Irak. John Kerry profite d’ailleurs de la multiplication des attentats et des difficultés de l’Administration Bush pour tirer le feu sur son rival. Il lui reproche de ne pas avoir préparé l’après-guerre et envisage même de retirer les troupes américaines quand la situation serait stabilisée. Le candidat démocrate souhaite, du moins pour l’instant, que les «amis et alliés» des Etats-Unis partagent la lourde charge financière tout en leur donnant un rôle plus important dans les affaires irakiennes. S’il gagne, beaucoup de chancelleries européennes pourraient se retrouver en difficulté en cas de demande d’aide.


Powell, grand absent

Bush devient un chef de guerre. Il se présente à ces présidentielles comme le «garant de la sécurité des Américains», investi d’une mission messianique: Construire «The Great America». Ses «faucons», particulièrement Dick Cheney, s’activent pour l’aider à remporter le scrutin. Sauf un, dont l’absence de la campagne a été remarquée. Il s’agit de Colin Powell, chef de la diplomatie. Le général américain a pris ses distances vis-à-vis de son chef au sujet de la guerre en Irak. Certains le donnent favori pour la succession de James Wolfenson à la tête de la Banque mondiale. D’autres soulèvent ses ambitions présidentielles. Nadia LAMLILI

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