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    Pacte de stabilité: Bruxelles épingle sept nouveaux pays

    Par L'Economiste | Edition N°:1798 Le 25/06/2004 | Partager

    Bruxelles a lancé jeudi 24 juin des procédures en «déficits excessifs» contre la Grèce et six nouveaux membres. A l’égard de la Grèce, la Commission européenne a exigé de ramener au plus tard en 2005 son déficit public sous la barre de 3% du PIB, fixée par le pacte de stabilité, alors qu’Athènes a franchi ce seuil en 2003. Pour les six nouveaux adhérents en revanche, la République tchèque, la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie, Chypre et Malte, ils ont été épinglés pour le dérapage de leurs finances publiques. Consciente de «la circonstance spéciale» de ces pays, Bruxelles a décidé d’accorder un délai plus long pour se conformer au pacte, selon une source communautaire. Ce délai sera «conforme aux engagements» pris par les Etats dans leurs programmes budgétaires pluriannuels, présentés à Bruxelles. Parmi les retardataires se trouvent la République tchèque et la Hongrie, qui ne prévoient de se conformer au pacte qu’en 2008. Pour asseoir une meilleure gouvernance économique de l’UE, Bruxelles a proposé par ailleurs de nouvelles «idées», sans toutefois imposer à ce stade des réformes précises. Ces propositions ont été très attendues depuis le gel en novembre dernier des procédures de sanctions du pacte de stabilité par les ministres des Finances européens, décision qui a jeté le discrédit sur la surveillance budgétaire multilatérale dans l’UE. L’exécutif européen a insisté notamment sur la nécessité pour les Etats de ramener leurs finances publiques «proches de l’équilibre ou en surplus» dans les périodes de conjoncture favorable. Il s’agit d’être plus strict dans les périodes de bonne conjoncture pour laisser plus de marge dans les périodes moins favorables. Synthèse L’Economiste

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