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Opep: La croissance de la demande mondiale revue en baisse en 2005

Par L'Economiste | Edition N°:2089 Le 18/08/2005 | Partager

. Les prix du pétrole en recul dans un marché attentisteL’Opep a revu à la baisse son estimation de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2005, à 1,9% contre 2% auparavant, mais a révisé à la hausse ses prévisions pour 2006, selon son rapport d’août publié mercredi. La demande pétrolière devrait croître de 1,58 million de barils par jour (mbj), soit + 1,9%, en 2005 pour atteindre 83,6 mbj, soit une baisse de 40.000 barils par jour par rapport à l’estimation de juillet, qui tablait sur une croissance de 1,62 mbj ou 2%. Pour 2006, l’évaluation de la croissance de la demande est en revanche revue à la hausse (+ 60.000 barils par jour à 1,6 mbj), soit une demande totale de 85,2 mbj. En pourcentage, la croissance de la demande est désormais attendue à 1,9%, contre 1,85% estimé dans le précédent rapport. Les onze pays membres de l’Opep, qui fournissent plus d’un tiers de l’offre mondiale, ont produit 30,2 mbj en juillet, en hausse de 210.000 barils par jour par rapport à juin. En revanche, l’Opep a confirmé le déclin de la croissance de la production des pays non membres du cartel, dont la Russie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni. La croissance de leur production est revue à la baisse, avec 17.000 barils de moins par jour, à 730.000 barils par jour (1,46%) en 2005, pour atteindre 50,54 mbj au total. En 2006, elle est révisée à la baisse, avec 148.000 barils de moins par jour, soit 970.000 barils par jour, + 1,9%, pour une production totale de 51,51 mbj. Par ailleurs, les prix du pétrole reculaient mercredi 17 août dans un marché attentiste avant la parution du rapport hebdomadaire sur les stocks américains, qui risque de faire état d’une nouvelle baisse des réserves d’essence en pleine saison de forte consommation. A New York, le baril de «light sweet crude» pour livraison en septembre baissait de 23 cents à 65,85 dollars lors des échanges électroniques vers 10h00 GMT. A Londres, le baril de brent de la mer du Nord perdait 33 cents à 64,75 dollars pour la nouvelle échéance octobre.Synthèse L’Economiste

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