×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    International

    OMC: Supachai accuse les négociateurs de ne défendre que leurs intérêts

    Par L'Economiste | Edition N°:2082 Le 09/08/2005 | Partager

    Les responsables politiques des pays membres de l’OMC doivent s’impliquer plus directement dans les négociations sur la libéralisation des échanges mondiaux. C’est ce qu’a affirmé, samedi 6 août, le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce, Supachai Panitchpakdi, dans une interview au quotidien suisse Le Temps.“Nous avons besoin à Genève (siège de l’OMC) de personnes qui peuvent conclure des accords”, les ambassadeurs des 148 pays membres ayant “tendance à ne défendre que leur camp”, a-t-il précisé. Et d’ajouter que “Les responsables politiques devraient envoyer leurs représentants directs à Genève pour qu’ils fassent le pont entre eux et les négociateurs de l’OMC”, a-t-il suggéré. “Nous avons besoin d’un fort leadership de la part des principaux acteurs pour garantir la cohérence des propos lancés au public et leur réalité à l’OMC” dans les négociations, a ajouté Supachai, qui cédera sa place le 1er septembre au Français Pascal Lamy. Il a appelé les Etats membres à “travailler jour et nuit pour aboutir, mi-novembre, à un projet d’accord” en vue de la réunion ministérielle de l’OMC prévue à Hong Kong en décembre. Les pays membres auraient dû en principe adopter fin juillet à Genève une ébauche du texte à soumettre aux ministres à Hong Kong. Mais ils n’ont pas réussi à tenir ce délai en raison des divergences persistantes sur l’agriculture entre Nord et Sud et entre Américains et Européens, qui bloquent les négociations lancées à Doha (Qatar) en 2001. Interrogé sur le bilan de trois années passées à la tête de l’OMC, Supachai a estimé avoir “contribué à crédibiliser l’institution et réussi à renforcer l’implication des Etats membres dans les négociations”. Il a aussi fait valoir que “l’organe de règlement des différends a pris de l’importance”, ce qui “montre que les pays ont confiance dans ses décisions”.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc