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Economie

Mohammédia: Le projet de budget 2005 rejeté

Par L'Economiste | Edition N°:1916 Le 14/12/2004 | Partager

. L’opposition a campé sur sa position initiale . Le bureau doit convoquer le Conseil en session extraordinaire pour une 2e lectureLe Conseil de la commune urbaine de Mohammédia a rejeté le projet de budget par 20 voix contre 18. Les membres de l’opposition dont le chef de file est l’USFP ont eu gain de cause lors de cette 7e et dernière séance de la session d’octobre. Le président se voit ainsi contraint de convoquer une session extraordinaire pour réexaminer ce point resté en suspens. Déjà à l’occasion d’une précédente réunion, l’opposition était contre. Ses membres ont fait état de défaillances qui, selon elle, entachent le projet de budget. Elle a en conséquence proposé des amendements.Pour les prendre en considération, la présidence a renvoyé le projet au bureau. Renvoi qui a attisé la colère de l’opposition au point de quitter la salle de réunion. La commission des finances et du budget aurait dû se réunir pour débattre du bien-fondé des suggestions. Chose non faite. Et pour cause, le quorum n’était pas atteint. En séance plénière, le rapporteur du budget a énuméré, un par un, les amendements apportés au projet. Les élus du Parti du Congrès ont proposé par exemple de réduire les frais de déplacement et de mission du président et des membres du bureau. Proposition qui a eu une suite favorable. Une somme de 100.000 DH a été ainsi retranchée de la rubrique «indemnités représentatives de frais» qui était initialement de 300.000 DH. D’autres membres de l’opposition avaient proposé de réduire la dotation qui sera affectée aux «pièces de rechanges et pneumatique pour les véhicules et engins». Cette rubrique verra son budget se contracter de 100.000 DH. Mais c’est surtout la dotation allouée à l’achat de carburant et de lubrifiants qui a connu une réduction spectaculaire de 500.000 DH pour se fixer à 1,5 million de DH. Les élus justifient ces réductions par le fait que la commune n’a plus beaucoup de véhicules à prendre en charge après avoir délégué le service de collecte des ordures. Dans sa quête de satisfaire le maximum des remarques proposées par les élus, le bureau avait même créé un nouvel article budgétaire. Celui-ci est doté de 200.000 DH, somme qui sera mise à la disposition des différents services relevant du ministère de l’Education nationale. Une toute nouvelle dotation, d’un million de DH, a concerné, cette fois-ci, la partie «dépenses d’équipement». Le montant est réservé à l’achat d’un terrain pour la construction d’un hôpital. De leur côté, les recettes de fonctionnement ont été revues à la hausse. La taxe sur les débits de boissons a vu son montant prévisionnel augmenter de 50.000 DH. En définitive, le budget est évalué à 161,3 millions de DH et l’excédent prévisionnel est estimé à 26 millions de DH.Ces amendements n’ont pourtant pas réussi à faire gagner des alliés parmi l’opposition. La présidence pariait surtout sur les voix des élus du Parti du Congrès. Leurs suggestions ont été presque toutes introduites dans le projet de budget (la réduction des indemnités de bureau, des frais de location de matériel des fêtes, reliure de livres et registres divers, la programmation de l’acquisition d’un terrain pour la construction d’un hôpital). Et pourtant les 3 conseillers congressistes ont campé sur leur position de refus.


Le diktat des circulaires

La commune de Mohammédia est privée de recettes qui lui reviennent de droit. A en croire Bouazza Kedmi, 5e vice-président, «une circulaire du Premier ministre ordonne aux services des finances de cesser les poursuites judiciaires au sujet de la taxe sur les établissements d’enseignement privés jusqu’ à l’adoption d’une nouvelle loi fiscale». Et d’ajouter que «la circulaire est en violation flagrante contre la hiérarchie des normes en gelant la loi sur les établissements d’enseignement privé qui lui est supérieure». Ali JAFRY

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