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    Economie

    Mohammédia: Coopération municipalité/université

    Par L'Economiste | Edition N°:1912 Le 08/12/2004 | Partager

    . La commune soutient l’université dans ses activités scientifiques . Des conventions de formation continue ont été votées Un partenariat prend de plus en plus forme entre la ville de Mohammédia et ses facultés et centres de formation. La première apporte le soutien financier, les seconds, la formation et l’animation. L’enveloppe budgétaire octroyée par la collectivité à l’université est de l’ordre de 125.000 DH. Cette coopération université/municipalité est régie par la convention mère datant de 1994. En vertu de cette dernière, le Conseil de l’université établit son programme d’activités culturelles, scientifiques et sportives de l’année à venir et le présentera au conseil communal. “Notre objectif est d’en préciser davantage le contenu qui doit prendre en considération les besoins de la ville”, affirme un conseiller. Les élus exigent le respect de la procédure instituée par la convention. Ils insistent pour que leur soient transmis le programme d’activité (2005) de l’université afin de l’étudier lors de la session de février. Pour sa part, la municipalité doit informer l’établissement de ses besoins en matière de formation. Pour ce qui est de la Faculté des lettres et des sciences, le partenariat doit prendre la forme d’un contrat au lieu de sa forme actuelle de correspondance. Conséquence: reformuler certaines conventions en vue d’y introduire les remarques des élus.Par ailleurs, les instituts relevant de l’université feront bénéficier les fonctionnaires communaux de la formation continue en fonction des besoins. Trois grands établissements sont sollicités pour dispenser cette formation: l’Institut supérieur de technologie appliquée, l’Institut supérieur de l’industrie et l’Institut supérieur de bâtiment. Selon Naïma Astira, chef du service du personnel, “au total 24 fonctionnaires dont 13 techniciens ont bénéficié de la formation à l’ISTA, restent encore à former 16 autres fonctionnaires en matière d’informatique en vertu de la convention nous liant à cet organisme”. Ce module de formation n’est pas encore effectif “à cause de l’absence du matériel adéquat”, affirme Astira. Le prix de cette formation est estimé à 150.000 DH. Un montant jugé excessif par Thami Mhammedi, rapporteur du budget, en comparaison même avec les prestations des établissements privés. Pour les deux autres instituts, la formation s’est faite comme convenue. Mais la commune a dû supporter le financement ainsi que le règlement du reliquat concernant les cours de nuit.Certains conseillers ont relevé que la commune a dû récupérer 70% du montant de la formation comme le font les sociétés privées. Et ce dans le cadre des encouragements étatiques à la formation continue. D’autres exigent que soient pris en compte dans la formulation des conventions tous les paramètres ayant trait à la formation: les modules, la durée, le prix et les bénéficiaires.


    Unanimité

    Les conseillers sont unanimes à accorder leur voix au programme d’activités scientifiques de l’université. Ils ont également voté à l’unanimité les conventions de formation avec les trois instituts concernés: ISIA, ISIM et ISB. Leur vote est toutefois assorti d’une condition: la prise en considération des amendements proposés par les intervenants.Ali JAFRY

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