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    Mauritanie: Le chef de la police prend les commandes

    Par L'Economiste | Edition N°:2080 Le 05/08/2005 | Partager

    C’EST le colonel Ely Ould Mohammed Vall, directeur de la Sûreté nationale qui s’est emparé le 3 août du pouvoir en Mauritanie à la faveur d’un putsh perpétré en l’absence du président Maaouyia Ould Taya, à Riyad pour les obsèques du Roi Fahd. Considéré jusqu’à présent comme un proche du président Taya, le colonel Ely Ould Mohammed Vall a pris la tête d’un “Conseil militaire pour la justice et la démocratie”, fort de 17 membres dont 16 colonels et un capitaine de frégate. Agé d’environ 55 ans, le colonel Ely Ould Mohammed Vall était réputé comme proche du président Taya et a combattu à ses côtés au moment de son arrivée au pouvoir suite à un coup d’Etat le 12 décembre 1984. Connu pour son caractère calme, il était depuis 1987 directeur général de la Sûreté nationale. Selon plusieurs sources militaires contactées par l’AFP, il est respecté par les différents corps de l’armée mauritanienne. Parmi les membres du Comité figurent notamment le colonel Abderrahmane Ould Boubacar, chef d’Etat-major adjoint de l’armée nationale, et le colonel Mohamed Abdel Aziz, chef du bataillon pour la Sécurité présidentielle, indique le communiqué. Sont également cités par le texte le colonel Negri Felix, officier supérieur de l’Etat-major, le colonel Mohamed Ould Mohamed Znagui, commandant de la 6e région militaire de Nouakchott et le colonel Mohamed Ould Abdi, ancien aide de camp du président Taya. Ce coup d’Etat, qui n’a fait aucune victime, a été unanimement condamné par la communauté internationale.A Nouakchott, la situation était calme jeudi 4 août, au lendemain du putsh. Les nouveaux dirigeants du pays n’ont instauré ni couvre-feu, ni postes de contrôle d’identité.Pour sa part, le président Ould Taya se trouvait toujours à Niamey jeudi 4 août, où il a atterri en provenance de Riyad, et ne s’est pas encore exprimé sur la situation.Synthèse L’Economiste   

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