×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Marché du sucre: Retour à l’équilibre en 2005/06

Par L'Economiste | Edition N°:2084 Le 11/08/2005 | Partager

. Recul limité des cours, selon les prévisions de l’ISOL’Organisation internationale du sucre (ISO) a prévu mardi 9 août un “équilibre serré” entre l’offre et la demande de sucre pour la campagne 2005/06, et un recul limité des cours, actuellement à leur plus haut niveau depuis des années. Dans son rapport mensuel de juillet, l’Organisation note que “les premières indications suggèrent un équilibre globalement serré entre l’offre et la demande lors de la campagne commençant en octobre, avec pour conséquence peu de pression à la baisse sur les prix mondiaux”. L’Organisation, basée à Londres, a par ailleurs maintenu son estimation d’un déficit de 1,9 million de tonnes (Mt) de la production mondiale en 2004/05. Dans le détail, elle table sur une offre de 145,05 Mt et une demande d’environ 147 Mt. Les cours du sucre blanc, échangés à Londres, ont atteint leur plus haut niveau depuis près de huit ans en juillet, à 324 dollars la tonne. A New York, le sucre brut a bondi à son niveau le plus élevé depuis quatre ans et demi, au-dessus de 10 cents la livre au tout début du mois d’août. Selon l’ISO, les cours sont soutenus par quatre facteurs: des achats massifs de fonds spéculatifs, des inquiétudes sur la production brésilienne, des incertitudes à propos du régime du sucre dans l’Union européenne, et un envol de la demande en Asie. L’Organisation relève que “la plus grande source d’inquiétude est la perspective d’un resserrement de l’offre de sucre au Brésil, de loin le premier exportateur mondial, vers la fin de la campagne actuelle”, soit celle de 2005/06 qui a commencé en mai dans ce pays. Les craintes sont que le Brésil, dans le contexte actuel de prix élevés du pétrole, produise moins de sucre et plus d’éthanol, un liquide résultant de la distillation de sucres fermentés et pouvant servir de carburant.Synthèse L’Economiste   

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc