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Affaires

Les pharmaciens maintiennent toujours la pression

Par L'Economiste | Edition N°:1933 Le 06/01/2005 | Partager

. La deuxième grève nationale prévue le 7 janvier. Le syndicat de Casablanca exige la démission du président de l’Ordre. Le Parlement a démarré l’examen du projet de code Nouveau rebondissement dans le feuilleton des pharmaciens d’officine. Le projet de code du médicament et de la pharmacie provoque une crise au sein de la profession. Le Syndicat des pharmaciens de la wilaya du Grand Casablanca “exige la démission immédiate du président” de leur ordre national. Cette décision a été communiquée dans un quotidien sous forme d’encart publicitaire. Ils “estiment que le président du conseil national ne les représente plus et qu’il n’est plus le garant des intérêts moraux de la profession”. Ils lui reprochent “ d’avoir donné un avis favorable au code du médicament et de la pharmacie”.Pendant ce temps, la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc (FNSPM) maintient sa grève pour demain vendredi 7 janvier après celle observée le 29 décembre dernier. Les pharmaciens sont unanimes. Ils s’opposent au code de la pharmacie adopté lors du dernier Conseil des ministres. Ils veulent l’amender. En effet, plusieurs dispositions du code n’arrangent pas les affaires des pharmaciens d’officine. La Fédération rejette le projet examiné mardi dernier, par la commission de la Chambre des Représentants pour les services sociaux. Réglementant la profession de pharmacien et du médicament, ce projet de code fixe les conditions d’exercice de la profession, définit le médicament et en détermine les conditions de fabrication, de distribution et de vente. Les arguments des pharmaciens contre ce code sont nombreux. En premier lieu figure l’ouverture de pharmacies à l’intérieur des cliniques. En effet, un article du code autorise les cliniques et établissements assimilés de disposer d’une réserve de médicaments, une sorte de “pharmacie interne”, pour les soins de leurs patients. Les pharmaciens estiment que c’est une concurrence déloyale qui annonce la mort lente de la pharmacie. Il s’agit, entre autres, de I’autorisation d’exercer jusqu’ici délivrée par le Secrétariat général du gouvernement et qui, en vertu du projet, relèvera du domaine des autorités provinciales ou préfectorales. “Cette tâche devrait incomber à l’Ordre”, affirment les pharmaciens comme c’est le cas pour plusieurs professions (architectes, médecins ou vétérinaires). S’ajoute à cela le refus de remplacer le chaînage (distance minimale de 300 m entre deux pharmacies) par le numerus clausus, principe selon lequel l’implantation des officines doit se faire en fonction de l’évolution du nombre d’habitants, ce qui provoque également la colère des pharmaciens. Ils sont contre la libéralisation de la vente de certains produits, notamment le lait infantile premier âge ou les tests de grossesse, dans les épiceries et la grande distribution.


Permanence

En raison de la grève des pharmaciens annoncée pour demain, la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc annonce que des permanences seront assurées pour répondre aux besoins urgents. Elle demande aux personnes souffrant de maladies chroniques de s’approvisionner pour éviter toute interruption du traitement.Nabil Oulladi

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